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Avec l’utilisation généralisée des technologies de l’information et de la communication liée aux activités professionnelles et extra-professionnelles, l’individu est de plus en plus confronté à de nouvelles conditions de travail et de vie.

Des conditions qui ne sont pas sans effets sur son niveau d'ergostressie.  Ce terme qui est une contraction de ergo, du grec ergon « travail », et de stress auquel est ajouté le suffixe -ie, comme dans ergonomie. L’ergostressie est définie comme « la mesure de la charge totale ressentie par un individu, obtenue en tenant compte de la charge physique (facteur de fatigue), de la charge mentale (facteur de stress) et du plaisir liés aux activités professionnelles et extra-professionnelles. ».

Depuis le site Ergostressie, Yves Lasfargue, expert auprès du Conseil économique et social européen et Pierre Mathevon, médecin du travail, proposent dix tests de lucidité permettant de mesurer son niveau d’ergostressie. Chacun de ces tests se concentre sur une seule question, par exemple : « Quel est votre temps de travail complet annuel réellement constaté ? ». Un ensemble de sous questions (nombres d’heures annuelles de travail, la durée du repas et du transport, temps consacré à la famille, …) permettent de préciser le profil de l’individu. Enfin, ce dernier est invité à se demander si le niveau d’équilibre de ses activités est satisfaisant pour lui et pour ses proches et quelles seraient les actions individuelles et collectives susceptibles de l’améliorer.