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Prendre soin de son assiette pour prendre soin de la planète

Des chercheurs s’inquiètent des effets perverses de la mondialisation et de l’agroalimentaire.

le 05 décembre 2012

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La mondialisation de la production alimentaire et la transformation des habitudes nutritionnelles qui en découlent auraient des répercussions néfastes sur la santé des populations et sur la qualité de l'environnement. C'est la thèse que soutiennent Angelo Tremblay, du Département de kinésiologie, et ses collègues Lysa Huneault et Kim Raine, du Centre for Health Promotion Studies de l'Université de l'Alberta, dans un article synthèse publié récemment dans le Center for Agriculture and Biosciences Review.

Au jeu de la libéralisation des marchés, il y a des gagnants et des perdants. «Le plus triste est qu'on peut prédire qui sera dans quel camp», avance le professeur Tremblay. Les pays les moins développés ont vu leur part des exportations mondiales en agriculture passer de 3,3 % dans la décennie 1970 à 1,5% dans la décennie 1990. «La mondialisation a accentué les disparités entre pays, et ce sont les plus démunis qui en paient le prix», constate-t-il.

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