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La Chine à la découverte de la littérature québécoise

Une doctorante de l'Université Laval s'est penchée sur la traduction et l'exportation de la littérature québécoise en Chine.

le 16 octobre 2013

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Le Matou, le roman bien connu d’Yves Beauchemin, vient d’être traduit en chinois par un Québécois originaire de Chine. Le livre sera lancé dans ce pays cet automne. C’est là une excellente nouvelle, d’autant plus que les œuvres littéraires québécoises ne sont pas légion dans ce pays.

Dans sa thèse de doctorat en linguistique déposée en 2010, Min Sun, chargée de cours à l’École de langues à l'Université Laval, avait recensé 75 romans et 140 poèmes d’écrivains québécois ayant bénéficié d’une traduction en langue chinoise. Parmi eux, Kamouraska, d’Anne Hébert, L’Histoire de Pi, de Yann Martel et La petite fille qui aimait trop les allumettes, de Gaétan Soucy. En poésie, mentionnons les auteurs Émile Nelligan, Gaston Miron et Pierre Morency. «La plupart des œuvres littéraires québécoises traduites en chinois sont des romans pour la jeunesse», précise-t-elle.

 

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Crédit photo : Maglara / Shutterstock.com

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