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Recherche : Geler la mémoire

Des chercheurs de l’Université Laval ont découvert que certains anesthésiques pouvaient causer des pertes de mémoire temporaires.

le 01 décembre 2013

Université Laval

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Les gens qui subissent une chirurgie sous anesthésie générale sont parfois «mêlés» à leur réveil. Pas étonnant, étant donné que certains anesthésiques suppriment l'expression d'un gène, nommé Arc, qui joue un rôle important dans la consolidation de la mémoire. Une équipe internationale, à laquelle sont associés plusieurs chercheurs de la Faculté de médecine, vient de découvrir que la mise en veilleuse de ce gène ne dépend pas directement des anesthésiques, mais plutôt de l'hypothermie qu'ils induisent.

Les chercheurs ont fait cette démonstration à l'aide de souris de laboratoire auxquelles ils ont administré de l'isoflurane. Comme prévu, cet anesthésique a réduit du tiers la synthèse de la protéine Arc. Par contre, lorsque la température corporelle des animaux était maintenue à la normale à l'aide d'un tapis chauffant et d'une lampe infrarouge, la synthèse de la protéine Arc n'était pas affectée. Des résultats similaires ont été obtenus avec le propofol, un autre anesthésique couramment utilisé chez l'humain, rapportent les chercheurs dans un récent numéro de la revue Scientific Reports.

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Crédit photo : wavebreakmedia / shutterstock.com

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