Annonces

Décoloniser les esprits... et les gestionnaires

De nouveaux cours en sciences de la gestion à l'UQAM visent à sensibiliser les étudiants aux pratiques néocoloniales.

le 04 mars 2019

UQAM - Université du Québec à Montréal

405, rue Sainte-Catherine Est
Case postale 8888, succ. Centre-ville
Montréal (Québec)
Canada
H2L 2C4

Tél.: 514 987 3000

La nécessité s'impose de former des gestionnaires socialement responsables, sensibles aux enjeux néocoloniaux et ayant une pensée critique. L'acquisition de ces compétences est essentielle quand on sait que les étudiants des écoles de gestion occidentales sont déjà ou seront demain les leaders, administrateurs, conseillers, investisseurs ou interlocuteurs politiques et économiques d'entreprises multinationales.

Lovasoa Ramboarisata
Professeure au Département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale

Dans le cadre du cours de MBA, qui s'adresse spécifiquement à des cadres en exercice, les étudiants ont manifesté leur intérêt pour les alternatives aux pratiques néocoloniales en matière de gestion et d'indicateurs de performance.

«Au moment de l'évaluation du cours, les étudiants nous ont remercié d'avoir abordé ces thématiques et de leur avoir ouvert les yeux sur certaines réalités, dit la professeure. C'est notre plus belle récompense!»

Pour Lovasoa Ramboarisata et ses collègues, le fait d'avoir amené les étudiants à reconnaître les pratiques néocoloniales des entreprises, leurs ramifications politiques et la perte de légitimité qui en découle représente une victoire. «Ce sont de petits pas sur le long chemin conduisant à la décolonisation des esprits», conclut la professeure.

Pour l'article complet : Décoloniser les esprits

Avez-vous apprécié cette page?

Voir plus d'articles de cet auteur

Accédez à des services exclusifs gratuitement

Inscrivez-vous et recevez des infolettres sur :

De plus, indexez vos ressources préférées dans vos propres dossiers et retrouvez votre historique de consultation.

M’abonner
Je suis déja abonné