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Sénégal : lutter contre la fracture numérique par la formation à distance***

Par Louis-Martin Essono , le 22 mars 2005 | Dernière mise à jour de l'article le 12 décembre 2008

Près de 100 experts du continent africain ont pris part à une session de formation à distance à Dakar dans le cadre d’un programme suisse dénommé "Coselearn". Ce programme a été initié et piloté par la structure "Qualilearning", une division du Centre suisse des médias.

Selon le journal sénégalais Le Soleil, la formation s’est achevée par la remise de diplômes à des auditeurs de 10 pays d’Afrique francophone. Cette session, qui leur a permis de se familiariser à l’environnement du "e-learning" (formation à distance) a été consacrée par l’obtention d’un Certificat international en e-learning (CIEL) ou d’un Master en e-learning (MIEL) homologué par le bureau scientifique du Comité Académique Pédagogique et Scientifique (CAPS) de "Qualilearning".

Pour Bernard Comby, président de "Qualilearning, « Les participants pourront servir de relais à ce programme dont l’objectif est de participer à la réduction de la fracture numérique". Il a aussi présenté le programme que sa structure compte développer, pendant une période de trois ans, en direction d’une dizaine de pays africains. Selon lui en effet, le "e-learning" préfigure non seulement l’éducation de demain, mais aussi matérialise la conquête de ce continent du savoir qu’est le "cyberespace".

Le programme prévoit aussi d’amener « les partenaires universitaires » à réfléchir sur un programme répondant aux besoins des pays engagés dans ce projet. Les universités ont la latitude, précise-t-il, de devenir, à partir de paramètres pédagogiques et techniques, des créateurs de contenus. Dans chaque pays, un Groupe National de Pilotage (GNP) est mis en place avec pour objectif de veiller au suivi et à l’exécution du programme.

L’Afrique, qui s’ouvre de plus en plus vers la formation à distance, est maintenant en droit de prendre part à la création des contenus des enseignements reçus. Loin seront désormais les temps de la passive réception. La Suisse, qui s’implique dans la formation, pourra, sans nul doute, aider à un tel objectif.

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