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L’école secondaire virtuelle : une réelle opportunité -

Par Denys Lamontagne , le 01 novembre 1999 | Dernière mise à jour de l'article le 12 décembre 2008

L’an dernier, Jenni Cho a suivi des cours en poésie, en scénarisation et en anglais avancé. Cette année, elle en suit sur la guerre du Viet-Nam et en microbiologie. Tous ces cours ne sont pourtant pas offerts par son école secondaire.

Les cours qu’elle suit à la Virtual High School vont lui permettre de graduer une année plus tôt que ses compagnons de classe puisque les cours sont officiellement accrédités.

De plus en plus d’initiatives de formation à distance en ligne de niveau secondaire sont offertes aux États-Unis et offrent des opportunités qui vont au delà des classes traditionnelles. «Une expérience d’apprentissage virtuelle est disponible de tout lieu, en tout temps, pour apprendre à son propre rythme et de sa propre initiative», affirme ainsi John Blair, pdg de Class.com, une entreprise qui fournit des cours virtuels aux écoles secondaires.

Ce type d’entreprise permet à des régions rurales qui ne peuvent attirer suffisament d’enseignants qualifiés en mathématiques, en sciences ou en langues étrangères d’offrir des cours et de garder leurs étudiants intéressés tout en faisant de l’école un lieu de formation de qualité. (Exemple : Kentucky Virtual High School )

Par ailleurs, un cours comme «Perspective scientifique et religieuse sur l’intelligence» ne peut être normalement offert dans une école en raison du trop petit nombre d’inscriptions; mais il peut l’être, par Internet...

Des élèves normalement discrets dans une classe s’affirment souvent beaucoup plus dans Internet. Certains étudiants deviennent plus autonomes pour apprendre, sans compter ceux qui ont des handicaps physiques ou auditifs pour qui Internet est une libération à célébrer quotidiennement. Et que dire des étudiants travailleurs, des adultes et autres ’hors-normes’ qui n’ont plus à se plier à la dictature de l’homogénisation éducative : même âge, même niveau, même horaire et même rythme d’apprentissage.

La relation personnelle entre enseignant et étudiants demeure toujours le principal défi actuellement dans ce genre de cours, ainsi que l’administration-organisation. Et puis, les exigences envers les professeurs deviennent de plus en plus élevées du fait que les cours sont accrédités... Ce qui est tout de même curieux, c’est que plusieurs étudiants affirment mieux connaître leur professeur virtuel que leurs professeurs en classe habituelle...

Comme quoi les relations personnelles sont plus une question de qualité que de présence physique...

Pour lire l’article complet : Virtual High, Real Opportunity par Kendra Mayfield

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