Articles

Le Web accélère la construction de la connaissance collective

Par Tété Enyon Guemadji-Gbedemah , le 04 novembre 2008 | Dernière mise à jour de l'article le 16 février 2009

Le site d'information indépendant et participatif, Rue 89.com, publie cette semaine une entrevue intéressante sur l'e-réputation que lui a accordé Gloria Origgi, chercheuse au CNRS. Spécialiste du domaine, Gloria Origgi a travaillé par le passé dans le monde du vin avant de s'intéresser à la réputation sur Internet et ses effets.

Que ce soit dans le monde du vin ou sur Internet, dit-elle, l'individu est dans une quête continuelle de l'information sur l'information. Le filtrage des informations prend une valeur essentielle. Et il est opéré par l'opinion des autres.

Ainsi, les préoccupations technologiques qui dominaient dans les années 1990 ont cédé la place à des questions de participation sociale et politique. Gloria Origgi décrit cette mutation, ce passage de l'âge du stockage à l'âge du filtrage de l'information, et en tire les conclusions pour le monde académique.

Tous les universitaires utilisent des e-mails, Wikipédia, FaceBook, Google... Mais ces activités sur Internet ne sont pas prises en compte dans l'évaluation de leur carrière scientifique.

Que faire ? Il faut passer d'une conception statique de la connaissance, incarnée par l'article de recherche, à une conception dynamique.

Entrevue de Gloria Origgi : Du vin au web 2.0, comment la sagesse collective se forme

Avez-vous apprécié cette page?

Voir plus d'articles de cet auteur

Accédez à des services exclusifs gratuitement

Inscrivez-vous et recevez des infolettres sur :

De plus, indexez vos ressources préférées dans vos propres dossiers et retrouvez votre historique de consultation.

M’abonner
Je suis déja abonné