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Côte d’Ivoire : le haut débit dévale sur les universités

Par Louis-Martin Essono , le 30 mars 2003 | Dernière mise à jour de l'article le 12 décembre 2008

Selon le journal ivoirien Fraternité Matin , près de vingt-et-une UFR, les unités de formation et de recherche des universités ivoiriennes vont bientôt être dotées de salles Internet à haut débit. Cette annonce a été révélée par le Directeur de l’Information scientifique et technique au Ministère ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. C’était il y a deux semaines, lors de la Fête de l’Internet.

Selon cet article, le Centre d’Enseignement à distance d’Abidjan a abrité l’ensemble des manifestations au cours desquelles les jeunes ont été initiés aux Technologies de l’Information et de la communcation. Mais le point de mire des festivités et des réflexions sur l’Internet a été focalisé sur la conférence prononcée par le Ministre de l’Enseignement Supérieur. Le thème a été orienté vers

les techniques de l’information et de la communication comme outils de progrès social

.

Aux questions posées, le conférencier a demandé de dépasser les écueils liés aux difficulté d’accès à l’Internet en évoquant notamment la défiscalisation de l’outil informatique et la baisse de 10% des coûts pratiqués par les fournisseurs d’accès, puis, la réduction des tarifs de télécommunication.

Une révélation parmi les plus importantes concerne "la mise sur pied d’une volonté politique de bon aloi [qui] doit être menée à l’endroit des centres de formation, puis la libéralisation du secteur en février 2004 et enfin, la prochaine dotation des 21 UFR de nos universités en salles Internet à haut débit." Malgré la grisaille dans laquelle la crise actuelle a plongé le plan de développement esquissé depuis 8-9 ans.

La Côte d’Ivoire, on s’en souvient, est la fille aînée des TIC en Afrique francophone. Il s’y est déroulé, depuis 1970, des expérimentations organisées par de nombreux bailleurs de fond désireux de renouveler le sytème éducatif. Aujourd’hui, l’intiative est endogène. Donc plus responsable. On mesurera ainsi, on l’espère, le sacrifice consenti à et pour l’éducation. Pourvu que ...

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