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Côte d’Ivoire : la ville de Dabou abritera l’Université technologique

Par Louis-Martin Essono , le 26 mai 2003 | Dernière mise à jour de l'article le 12 décembre 2008

L’ambassadeur du Canada en Côte d’Ivoire vient tout juste de visiter le site qui va bientôt abriter le Centre universitaire de technologie canadien d’Abidjan. Cette grande école à vocation sous-régionale sera installée à Dabou sur un terrain de 12 ha.

L’initiateur de ce projet, M. Pasta Sidibé, administrateur directeur général du centre d’enseignement supérieur et des technologies international d’Abidjan (CESTIA) a pour ambition de forger des voies et moyens susceptibles d’aider la génération montante à contenir le moule de l’excellence. Et ce, dans l’espoir d’une moisson fructueuse de la nouvelle classe de cadres et d’entrepreneurs africains à même de rivaliser avec le reste du monde.

Selon Fraternité Matin qui annonce l’information, le futur centre technologique a été financé par la banque mondiale, la BAD, l’ACDI et Sorel-Tracy international (une institution d’étude et de développement, actionnaire au CESTIA). L’université de technologie canadienne d’Abidjan coûtera 9 milliards de francs et aura une cotation internationale.

Les diplômes y seront délivrés par l’école de technologie supérieure de Québec à Montréal. C’est cet établissement qui s’occupera de la partie pédagogique. Outre le centre de formation et d’apprentissage, cette grande école de technologie dont les travaux de construction démarreront en octobre prochain disposera d’un campus de 3.000 personnes, des aires de jeux et contribuera assurément au rayonnement de la technologie dans la sous-région de l’Afrique occidentale.

La fuite des cerveaux, l’assistance trop encombrante, la responsabilisation des Africains constituent, par la construction de cet établissement universitaire, une première réponse aux tares qui minent l’Afrique. La formation sur place et à grand nombre de cadres, la coopération internationale amèneront progressivement les Ivoiriens et leurs voisins à se prendre en charge.

C’est du reste ce que pense le directeur général du CESTIA qui est en partenariat avec le Cégep de Sorel-Tracy, pour qui la réalisation du projet de construction de cette grande école canadienne est ue contribution au développement de la Côte d’Ivoire et partant de toute l’Afrique. «L’Afrique indique-t-il. doit désormais se prendre en charge».

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