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Coopération : l’Inde à Toulouse pour la cyber-université.

Par Louis-Martin Essono , le 31 janvier 2004 | Dernière mise à jour de l'article le 12 décembre 2008

L’inauguration de cette cyberuniversité s’est déroulée il y a 15 jours. De manière tout à fait virtuelle. L’Université Paul Sabatier de Toulouse et l’Université indienne de Bengalore viennent de conclure un premier module d’enseignement de mathématiques appliquées de niveau Bac+5 commun à ces deux établissements universitaires. Une dépêche de l’AFP, exploitée par Educnet révèle que tout comme les enseignants délivrant leurs cours à distance, les officiels français et indiens ont usé de la visioconférence pour procéder à l’inauguration : la ministre française déléguée à la recherche Claudie Haigneré depuis Paris, le président de la république indienne Abdul Kalam depuis Bengalore.

Le partenariat entre les deux universités s’inscrit dans le cadre du projet Ficus .

Le projet est de créer une plate-forme d’échange d’information entre la France et l’Inde dans les domaines de la recherche et du développement, de l’éducation et du transfert de technologie. Plusieurs enjeux sont effectivement en lisse. Il s’agit de procéder au développement de plusieurs aspects scientifiques, notamment l’enseignement indépendant du temps et de l’espace , l’autoformation, le processus pédagogique adaptatif et personnalisé, les contenus multimédia et, enfin, l’enseignement de qualité à des coûts compétitifs et avec les meilleurs spécialistes, puis, la mobilité virtuelle des étudiants et des enseignants.

Le premier module qui a servi au lancement du projet, à savoir e-maths s’est effectué sous plusieurs formes induisant les cours par visioconférence (IP+satellite), le tutorat à distance (forum, tableau noir) et le stage industriel en France ou en Inde.

Une réunion du comité franco-indien pilotant cette expérience s’est tenue le 21 janvier pour la création de nouveaux modules d’enseignement, à côté du module "e-maths", dans les secteurs de l’aéronautique et de l’espace, des biotechnologies ou des technologies de l’information, ont indiqué les deux responsables politiques.

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