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Le numérique au service de l'éducation en Afrique

Le potentiel des technologies pour la qualité de l’éducation de base en Afrique.

Par Denys Lamontagne , le 30 mars 2015 | Dernière mise à jour de l'article le 01 avril 2015

L’Agence Française de Développement (AFD), l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), la société Orange et l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) proposent dans le 17e numéro de la série « Savoirs Communs », une réflexion consacrée à l’usage des technologies dans l’éducation de base en Afrique subsaharienne.

Depuis trois ans, un groupe de travail informel réunissait les partenaires de l’ouvrage, avec d’autres opérateurs et entreprises, pour réfléchir au potentiel des technologies dans l’amélioration de la qualité de l’éducation de base en Afrique. Ce « Savoirs Communs » constitue une synthèse de leurs échanges.

Il est également le reflet d’initiatives et de projets menés en partenariat : expérimentations sur l’usage de tablettes dans des collèges au Niger, utilisation du téléphone portable dans la formation continue des enseignants du primaire à Madagascar, référentiel de compétences pour les enseignants dans le domaine des technologies, participation à la Mobile learning week annuelle de l’UNESCO.

À partir des années 2000, la mobilisation de la communauté internationale et surtout les efforts des pays africains eux-mêmes ont permis d’améliorer de façon spectaculaire l’accès à l’éducation de base. Aujourd’hui la réflexion internationale porte principalement sur la transition entre cycles, la formation des enseignants ; déplaçant les priorités vers l’amélioration de la qualité du système éducatif et son inscription dans un continuum qui va jusqu’au lycée. Ce rappel du contexte est l’objet du 1er chapitre.

Le deuxième fait le constat d’une véritable révolution numérique en cours. Fin 2014, le nombre d’appareils mobiles en circulation est supérieur à celui des personnes sur terre et l’Afrique compte près de 700 millions de détenteurs de téléphone portable, soit davantage qu’aux États-Unis et en Europe. Si, pour l’instant, seuls 16 % des Africains bénéficient d’une connexion à internet – le plus faible taux mondial –, là aussi des solutions technologiques vont améliorer la situation à moyen terme.

Dans les pays en développement, le mobile learning, l’apprentissage mobile, ne dépend pas forcément d’une connexion à internet câblée. Le SMS, les services vocaux permettent de contourner les problèmes de bande passante.

Le 3e chapitre décrit l’extraordinaire foisonnement des expérimentations intégrant les technologies de l’information et de la communication en éducation (TICE).

Pour les partenaires de ce « Savoirs Communs » : « le temps de l’innovation par les expérimentations n’est jamais terminé, mais il est temps de mettre en place les mécanismes et stratégies qui permettent un changement d’échelle, notamment grâce à la création de coalitions d’acteurs ».


Téléchargez la version Française : Le numérique au service de l’éducation en Afrique (120 p., 9,7 Mo)
http://www.afd.fr/savoirs-communs

Download the English version : Digital services for education in Africa (120 p., 9,6 Mo)
http://www.afd.fr/lang/en/savoirs-communs

Savoirs Communs

Sur le site de l’Agence Française de Développement, vous pouvez accéder à l’ensemble des numéros de la série Savoirs Communs.

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