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J'ai participé au MOOC «Écrire pour le Web»

Ce qu'il en reste... du bon et du meilleur.

Par Evelyne Jardin , le 25 janvier 2016 | Dernière mise à jour de l'article le 01 février 2016

La rédaction Web, ce n'est pas vraiment une découverte puisque je la pratique régulièrement. Inscrite au MOOC piloté par Rue89, j'allais pouvoir me frotter à des cadors, des journalistes qui e-écrivent à longueur de journée pour des supports numériques, comme Rue89, un pure player disponible uniquement sur la Toile.

Une valse à 2 temps

C'est la temporalité classique adoptée par le MOOC "Écrire pour le Web" articulé autour d'une phase de cours gratuits, accessibles à tous après inscription et d'une phase de mise en pratique, payante et certifiante, évaluée entre pairs.

Au premier temps de la valse, chaque semaine, nous visionnons des vidéos et répondons à des quizz. Les questions, pas toujours évidentes, me plongent parfois dans le doute. Toutefois, j'arrive à me maintenir à flot au-dessus de la moyenne... sans truander. Car il est possible de répondre une première fois aux questions, de regarder les réponses et de refaire le quizz avant de le valider définitivement. D'où l'obtention assez aisée de 20/20 dont certains se glosent sur les réseaux sociaux.

Je ne vous ai pas dit qu'il est possible d'interagir aisément en dehors de la plate-forme du MOOC sur un compte Twitter et via le mot-dièse #mooc89 proposé par deux participants, lors d'une activité collaborative, la première semaine.

Semaine après semaine, des vidéos de Mathieu Deslandes ( sur Twitter) et d'autres professionnels de la rédaction Web (on aura même droit à une vidéo d'Olivier Andrieu, expert du référencement!) s'égrainent et ma prise de notes scripturale noircit quelques feuillets d'un petit carnet. Clair et instructif, ceci me permettant de valider des connaissances plus ou moins diffuses et d'en acquérir de nouvelles. Le tout pour un investissement extrêmement limité de l'ordre d'une heure par semaine maximum. Je l'avoue, je me suis peu investie dans les activités collaboratives, y jetant un oeil de temps à autre, j'y vois des échanges nourris et la circulation joyeuse de bons tuyaux entre des participants aux profils très, très variés.

Les pieds dans le sapin

Au 2e temps de la valse, après m'être délestée de 60€ (ce que je considère comme étant une juste rétribution des savoirs déjà acquis), je participe au cas pratique. Nous avons un article à rédiger puis nous devons valider les "copies" des autres participants, un processus classique dans un MOOC. La période pré-Noël, entre les préparatifs des festivités et la surcharge de travail auront ma peau. Sur le fil du rasoir, je passe la première partie : la rédaction d'un article sur un sujet choisi (l'astronaute britannique parti en orbite) et je rate la seconde, la phase de correction des autres articles.

Dommage, mais pas grave d'autant que si les vidéos d'Écrire pour le Web ne sont plus en ligne, toutes les ressources collaboratives y sont restées et c'est une mine d'or que je continue d'explorer filon par filon.

L'asynchronie de l'apprentissage et l'intelligence collective sont les atouts majeurs d'un MOOC, constate-je un mois après la clôture.

La réussite pour les assidu-es!

contente :) #mooc89 merci à @deslandes @ValerieVergez33. A quand l’apéro pour fêter ça ? https://t.co/1LfS7DoOAz via @giphy

— Sonia Bouanane (@soniabouanane) 21 Janvier 2016


Illustration : MOOC Ecrire pour le Web

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