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Mais de quoi vais-je bien parler ?

Par Martine Dubreucq , le 28 avril 2009

Le sujet d'une conversation n'est pas toujours aisé à choisir lorsqu'on a peur de tomber sur ce qui fâche, et ce qui fâche n'est jamais tout à fait semblable ici ou là. On sait que la politique est généralement tabou, que la religion, le sexe, l'argent sont des sujets à éviter plus ou moins scrupuleusement selon les cultures.

Un guide de survie permet de cerner les sujets de conversation possibles en France.


On y retrouve des règles d'entrée en contact, s'il faut vouvoyer ou tutoyer, les différentes façons de briller, les sujets qui fâchent.

Plus neutre et plus scolaire est cette banque de questionspour les cours de conversation en classe de FLE qui s'adresse aux enseignants et leur fournit une liste de sujets qui marchent.


En fait, le secret pour être un bon locuteur dans sa langue comme dans une langue étrangère, c'est d'abord de savoir écouter, donc de savoir bombarder l'autre de questions.

« Si vous voulez devenir un interlocuteur brillant, à la conversation recherchée, suivez ces conseils : commencez par vous taire, et apprenez à écouter ».


Mais écouter ne suffit pas, vient le moment où dans les conversations « mondaines », il faut se lancer ! Le site Palsambleu, le développement personnel pour les nuls développe de façon légère sept façons de trouver des sujets de conversation afin de s'en sortir à son avantage sans heurter les sensibilités. Les recettes sont éprouvées : grands classiques comme la météo ou le sport en préambule ; après observation des uns et des autres, on peut alors s'aventurer sur des sujets plus ciblés en fonction du sexe, des catégories sociales et raconter des anecdotes ou donner libre cours à son humour.

L'analyse de ces recettes est d'ailleurs un excellent moyen de discuter des a-priori culturels ou parfois individuels des uns et des autres : l'auteur du blog Palsambleu en donne de jolis spécimen : « Noubliez pas que pour un homme, exposer ses sentiments est un signe de faiblesse ».

Tiens, en voilà un bon sujet de conversation !


Cet aspect interculturel est au centre du fameux projet CULTURA créé par Gilberte Furstenberg du M.I.T. pour son cours de culture. Il s'agit de confronter des définitions entre étudiants français et américains. Qu'est-ce qu'un bon voisin, un véritable ami, un bon parent, un bon étudiant, un bon emploi, une soirée sympa pour chaque groupe ?

De quoi entrer tout de suite dans le détail des différences...

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