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Les communautés de pratique : forme d’organisation et bonnes pratiques***

Par Martine Jaudeau , le 15 octobre 2006 | Dernière mise à jour de l'article le 12 décembre 2008

Il s’agit d’une pratique managériale intéressante, pouvant apporter beaucoup aux entreprises et aux organisations : capacité d’innovation, capitalisation et partage des connaissances, développement des savoir-faire, conduite du changement, mutualisation d’expertise autant d’atouts désormais indispensables.

Le Pôle Productique Rhône Alpes, d’une part, a créé près d’une dizaine de communautés de pratique, rassemblant plus de 200 managers autour du développement de la performance industrielle des entreprises rhonalpines.

D’autre part, Knowings, sur la base de ses solutions progicielles et de son expertise, a accompagné plus d’une centaine d’entreprises dans la constitution puis l’essor de leurs communautés de pratique.

Ils font le point sur les raisons, la nature et le fonctionnement de ces communautés de pratique, pour permettre à chacun de s’approprier les concepts et de réussir à les mettre en oeuvre.

Au sommaire du livre blanc :

  • Travailler en réseau : Un nouveau paradigme de performance
    • Un nouveau contexte
    • L’organisation en réseau optimisée
    • A quoi servent les communautés de pratique ?
    • Synthèse
  • Les communautés de pratique
    • Définition
    • Les spécificités des communautés de pratique
    • Typologie des communautés de pratique
    • Les caractéristiques des communautés
    • Modèle d’analyse des communautés de pratique
    • Synthèse
  • Comment réussir l’animation des communautés
    • Construire le « projet » de la communauté
    • Optimiser la valeur ajoutée des ressources partagées
    • Dynamiser les collaborations
    • Adapter la culture et le système d’intérêts
    • Synthèse
  • Synthèse

    Les communautés de pratique peuvent répondre à trois types de motivation :

    • Atteindre plus rapidement un objectif stratégique ;

    • Rendre plus performant un processus opérationnel ;

    • Maîtriser un risque

    On pourra utilement s’appuyer sur l’existant en identifiant les réseaux collaboratifs latents et en les mobilisant en priorité. En fonction des priorités retenues, on choisira :

    • les formes de communauté les plus adaptées : CoP métier / thématique, CoP d’innovation / de progrès, CoP de projet.

    • le mode d’animation adapté au niveau de maturité de la communauté (cf cycle de vie : initialisation, coalition, action, dispersion, disparition.)

    • le type de ressources à partager (connaissances, documents, expériences, savoir-faire, compétences) ;

    • le profil des membres et leurs rôles ;

    Il est essentiel de valoriser le rôle de chaque membre de la communauté et de favoriser la participation active de tous les membres. Une communauté de pratique ne peut être durablement viable que dans l’hypothèse où chaque membre voit un intérêt individuel à participer et à partager. Les égoïsmes doivent être compatibles.

Les communautés de pratique : analyse d’une nouvelle forme d’organisation et panorama des bonnes pratiques. (pdf, 53 pages) Livre blanc - Réalisé en partenariat par Knowings et le Pôle productique Rhône Alpes

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