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Second Life : résultats pitoyables. Mais les mondes virtuels n’ont pas dit leur dernier mot***

Par Denys Lamontagne , le 22 octobre 2007 | Dernière mise à jour de l'article le 22 octobre 2008

La question de base se pose : que font les gens quand ils vont sur Second Life ?

En fait, à part voler d’un endroit à l’autre, il n’y a pour ainsi dire rien à faire. La plupart des espaces sont déserts sauf ceux qui offrent de l’argent «linden» gratuitement (sur Money Island) et ceux de sexe (sur Sexy Beach), avec plus de 130 000 visites par jour.

Ce qui explique que plus de 85 % des avatars créés sont abandonnés.

NBA island (National Basket-Ball Association) attire 1,200 visiteurs, comparativement à des centaines de milliers sur You Tube. Les magasins Sears 280, la Soif virtuelle de Coke, un ridicule 30.

Prenez n’importe quelle chaîne de magasins réputés, American Apparel, Reebok, Scion vous constaterez le même phénomène : tous ces sites sont désespéremment déserts. Idem pour les sites d’universités ou d’écoles.

Bref, dans l’état actuel des choses, à moins que ce ne soit pour profiter d’un battage publicitaire, il n’y a pas grand chose à tirer de Second Life.

En fait, la technologie utilisée par Second Life ne peut pas supporter plus de 70 utilisateurs simultanés dans le même espace virtuel. Alors la probabilité qu’un espace soit constamment animé est très faible et celle qu’il soit désert la plupart du temps, très grande.

En somme, n’espérez pas pour l’instant faire quoi que ce soit d’utile dans Second Life. La limitation technologique est réelle, mais ne devrait pas demeurer très longtemps encore, on ne la trouve pas chez les concurrents...

Pour l’article : How Madison Avenue Is Wasting Millions on a Deserted Second Life par Frank Rose - Wired.

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