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La formation à distance pour combattre l’Alzheimer -

Par Denys Lamontagne , le 04 avril 1999 | Dernière mise à jour de l'article le 12 décembre 2008

Une étude scientifique publiée dans le numéro d’avril de Nature Medicine suggère que la nourriture intellectuelle puisse être plus importante que la nature et les gènes dans la prévention et la résistance du cerveau aux blessures et à la dégénérescence.

Une équipe de chercheurs de l’Université d’Auckland apporte la première démonstration empirique qu’un environnement stimulant et un apprentissage précoce et continu, non seulement protègent le cerveau des afflictions, mais qu’ils augmentent ses capacités d’autoréparation et de remplacement des cellules endommagées, et cela, même à l’âge adulte.

On savait déjà qu’il y avait une corrélation entre les habiletés langagières en bas âge et la rareté des afflictions telles l’Alzheimer, mais sans savoir pourquoi ni comment. Cette étude offrirait la première évidence du dicton «Utilisez-les ou perdez-les», en parlant des capacités du cerveau.

De notre côté, nous observons que les personnes du troisième âge sont souvent courtisées par les universités et les institutions de formation à distance pour suivre des cours. Certaines institutions se demandent ce qui pousse ces gens, au crépuscule de leur vie, à vouloir encore apprendre...

Il apparaîtrait que plusieurs d’entre elles ont clairement ou intuitivement identifié que leur santé intellectuelle dépend en partie d’expériences d’apprentissage stimulantes.

Un argument de plus pour la formation à distance : apprendre pour rester l’esprit vif, apprendre pour ajouter de la qualité aux années.

Link between education and Alzheimer’s

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