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Le prix de l’énergie: stimulant de la formation en ligne et des visites virtuelles éducatives***

Par Denys Lamontagne , le 15 juillet 2008 | Dernière mise à jour de l'article le 05 novembre 2008

Plus de cours à distance = moins de frais de transport et de temps de déplacement

De plus en plus d’étudiants planifient prendre des cours en ligne plus souvent, essentiellement pour économiser en frais de transport et en temps de déplacement.

Un sondage auprès d’étudiants de collège au Texas fait état que 42 % de ceux-ci y songent sérieusement.

Et ceci sans considérer les autres avantages normalement associés à la formation à distance (en tout temps, en tout lieu) en plus de ceux qu’elle partage maintenant avec la formation en classe, comme la collaboration et le partage.

En pratique, l’avenir de la formation en classe semble de plus en plus se dessiner comme étant autour d’événements, de présentations synthèses, de discussions et de mise en commun plutôt qu’autour de la transmission du savoir comme c’était le cas traditionnellement.

Pour un article sur le sujet : High gas prices fuel boom in online classes

 

Des visites virtuelles : plus nombreuses, plus fréquentes, plus intéressantes et moins coûteuses

Par ailleurs, du coté des écoles, les visites virtuelles de qualité prennent de plus en plus de valeur.

Non seulement permettent-elles de réduire les coûts radicalement (transports, hébergements, animation, chaperons, etc.), de se débarrasser des problèmes d’organisation compliqués (autorisation des parents, coordination, assurances) et de discipline majeurs, mais aussi :

  • la valeur pédagogique des visites apparaît supérieure, si elle est bien organisée,
  • recyclable, car elle peut être enregistrée numériquement,
  • intégrable, on peut lui ajouter nombre d’autres activités à valeur éducative.

De plus, le menu des visites virtuelles est nettement plus vaste et permet de visiter des endroits où peu d’écoles peuvent se permettre d’aller.

Que ce soit dans des musées célèbres, le Louvre, le British Muséum ou le Métropolitan, des lieux dangereux comme un cratère de volcan, une mine de cuivre ou une gare de triage en pleine action ou encore des endroits éloignés qui entrent simplement dans le programme scolaire d’histoire ou de sciences, les visites virtuelles peuvent simplement se faire à partir de quelques sites sélectionnés ou être plus sophistiquées avec des webcams mobiles et des animateurs en direct sur place et en interaction avec les «visiteurs».

Enfin, leurs bas coûts permettent d’en proposer plus souvent ou de préparer un voyage scolaire de plus grande envergure mais plus rare.

La préparation est essentielle ; visites préliminaires, questions, recherches, parcours type, évaluation, rendront la visite virtuelle plus motivante.

De fait, sur des sujets étendus, comme la visite d’une capitale, les enfants témoignent qu’ils ont nettement plus de plaisir que lors d’un voyage réel où une journée chargée comportera au plus trois lieux différents, avec des files d’attente, des attentes pour se regrouper, des tonnes de consignes et des adultes sur le dos tout le temps.

Il est certain que la valeur sociale d’un voyage de groupe est indéniable, que d’entendre une langue étrangère, de voir des gens vivrent différemment et de s’immerger dans un environnement étranger est inégalable virtuellement, mais à défaut de pouvoir se le permettre, les visites virtuelles offrent des possibilités appréciables.

Visiter le Louvre

Exemple de service organisant des visites virtuelles : TramLine

Un article sur le sujet : Gas prices fuel rise in virtual field trips

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