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Histoire et Numérique

Il existe bel et bien une histoire "populaire", faite de chronologies, de grands hommes et de batailles, et quand les choses vont mal dans le monde, c'est celle-ci que nous voudrions que nos enfants apprennent. Elle rassure et a puissamment contribué à forger l'identié nationale, quitte parfois à s'arranger avec la vérité des faits.

Mais désormais, nos nations comptent bien moins que les mouvements mondiaux qui travaillent la planète. L'histoire est globale. 

Aussi la bataille des programmes fait-elle rage, des deux côtés de l'Atlantique. Au Québec comme en France, les tenants du "global" affrontent ceux qui estiment que le "national" a encore droit de cité.

Dans les classes comme dans les laboratoires de recherche, on expérimente les outils numériques pour accéder aux sources, les étudier, les organiser. Des historiens enthousiastes se familiarisent avec les pratiques collectives du web 2.0, sans ignorer le défi que cela pose à leur discipline. 

La divulgation de documents secrets subtilisés aux gouvernements par ceux que l'on appelle les lanceurs d'alertes pose justement un défi phénoménal aux historiens : que signifie cette exigence de transparence à tout prix ? 

Savoir analyser une information fait partie des compétences numériques essentielles. L'histoire nous apprend à le faire. Alors, tous historiens ? Sans doute pas. Mais tous inspirés par l'histoire, c'est souhaitable.  

Illustration : lolloj, Shutterstock.com

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Histoire et Numérique - Thot Cursus

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Il existe bel et bien une histoire "populaire", faite de chronologies, de grands hommes et de batailles, et quand les choses vont mal dans le monde, c'est celle-ci que nous voudrions que nos enfants apprennent. Elle rassure et a puissamment contribué à forger l'identié nationale, quitte parfois à s'arranger avec la vérité des faits.

Mais désormais, nos nations comptent bien moins que les mouvements mondiaux qui travaillent la planète. L'histoire est globale. 

Aussi la bataille des programmes fait-elle rage, des deux côtés de l'Atlantique. Au Québec comme en France, les tenants du "global" affrontent ceux qui estiment que le "national" a encore droit de cité.

Dans les classes comme dans les laboratoires de recherche, on expérimente les outils numériques pour accéder aux sources, les étudier, les organiser. Des historiens enthousiastes se familiarisent avec les pratiques collectives du web 2.0, sans ignorer le défi que cela pose à leur discipline. 

La divulgation de documents secrets subtilisés aux gouvernements par ceux que l'on appelle les lanceurs d'alertes pose justement un défi phénoménal aux historiens : que signifie cette exigence de transparence à tout prix ? 

Savoir analyser une information fait partie des compétences numériques essentielles. L'histoire nous apprend à le faire. Alors, tous historiens ? Sans doute pas. Mais tous inspirés par l'histoire, c'est souhaitable.  

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