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100 mètres sous terre

On imagine aisément ce qui se trouve sous nos pieds comme une masse compacte de ressources minérales. On imagine moins le sous-sol comme un espace de vie, comme la mer pour les poissons, pour les espèces qui en ont fait leur refuge. 

On peut aussi le concevoir en mouvement permanent mais d'une lenteur quasi imperceptible, quelques centimètres par an que nous sommes maintenant en mesure d'observer. Ainsi notre préhistoire peut se dévoiler dans ses couches successives et ses errements continentaux.

Le «sous-terre» est aussi l'espace de ce qui demeure peu connu, peu accessible, sombre et surtout transformant. La métamorphose n'est pas que pour les roches «métamorphiques». Dernier repos, on retourne à la substance de la terre, on y est transformé si on est de nature biologique. Pour ce qui est des substances synthétiques, cela peut prendre plus de temps, mais là encore tout finira par être recuit dans la fournaise tellurique.  

Dernier recours, la terre protège aussi ceux qui s'y réfugient. Dans l'«undergournd» les règles n'y sont pas les mêmes et on peut parfois y toucher les extrêmes. Les spéléologues de la culture partagent certaines ressemblances avec les vrais : il est facile de descendre mais le plus important est de remonter.

Cette édition nous transporte du monde des fourmis jusqu'aux étoiles, des ères géologiques primaires jusqu'au prochains millions d'années. Sous la surface, on trouve bien des choses étonnantes...

Denys Lamontagne - [email protected]
Éditeur de Thot Cursus

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100 mètres sous terre - Thot Cursus

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100 mètres sous terre

On imagine aisément ce qui se trouve sous nos pieds comme une masse compacte de ressources minérales. On imagine moins le sous-sol comme un espace de vie, comme la mer pour les poissons, pour les espèces qui en ont fait leur refuge. 

On peut aussi le concevoir en mouvement permanent mais d'une lenteur quasi imperceptible, quelques centimètres par an que nous sommes maintenant en mesure d'observer. Ainsi notre préhistoire peut se dévoiler dans ses couches successives et ses errements continentaux.

Le «sous-terre» est aussi l'espace de ce qui demeure peu connu, peu accessible, sombre et surtout transformant. La métamorphose n'est pas que pour les roches «métamorphiques». Dernier repos, on retourne à la substance de la terre, on y est transformé si on est de nature biologique. Pour ce qui est des substances synthétiques, cela peut prendre plus de temps, mais là encore tout finira par être recuit dans la fournaise tellurique.  

Dernier recours, la terre protège aussi ceux qui s'y réfugient. Dans l'«undergournd» les règles n'y sont pas les mêmes et on peut parfois y toucher les extrêmes. Les spéléologues de la culture partagent certaines ressemblances avec les vrais : il est facile de descendre mais le plus important est de remonter.

Cette édition nous transporte du monde des fourmis jusqu'aux étoiles, des ères géologiques primaires jusqu'au prochains millions d'années. Sous la surface, on trouve bien des choses étonnantes...

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