Dossiers de la semaine

Auto-formation

Les autodidactes ont toujours profité de conditions particulières, à commencer par l’accès au savoir. Ce n’était pas tout de pouvoir profiter d’une bibliothèque bien garnie, il fallait aussi savoir lire, avoir du temps à consacrer à l’étude, de la méthode et un intérêt qui ne se décourage pas aux premières difficultés. En somme rares étaient les situations où toutes ces conditions étaient réunies.

Actuellement, l’accès universel au savoir s’étend à l’échelle d’Internet, l’alphabétisation de la majorité de la population est acquise, le vidéo et l’audio peuvent même atteindre ceux qui ne savent pas lire; les individus ont plus de temps discrétionnaire que jamais auparavant dans l’histoire (ce qu’ils en font peut-être discutable mais ils peuvent changer leurs priorités). Il reste la méthode et l’intérêt.

L’attention maintenant portée par le milieu de la formation à «Apprendre à apprendre» ainsi qu’aux méthodes pédagogiques les plus efficaces de transmission et d’acquisition des connaissances nous signale que la pression de la demande pour plus d'autonomie dans la formation est bien réelle.  On veut apprendre et, quand on sait comment, on devient confiant en ses capacités et on ne demande plus qu’à apprendre.

Les jeux sérieux et les Moocs sont des manifestations du phénomène et ils sont un laboratoire extraordinaire profitant des apports «des autres» et c’est dans tous les milieux que l’on tente de favoriser les occasions d’apprentissages autonomes plus ou moins formelles.

L’autoformation n’est-elle pas la façon la plus naturelle d’apprendre, initiée par soi et avec l’aide des autres ?

Denys Lamontagne - [email protected]

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Auto-formation - Thot Cursus

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Les autodidactes ont toujours profité de conditions particulières, à commencer par l’accès au savoir. Ce n’était pas tout de pouvoir profiter d’une bibliothèque bien garnie, il fallait aussi savoir lire, avoir du temps à consacrer à l’étude, de la méthode et un intérêt qui ne se décourage pas aux premières difficultés. En somme rares étaient les situations où toutes ces conditions étaient réunies.

Actuellement, l’accès universel au savoir s’étend à l’échelle d’Internet, l’alphabétisation de la majorité de la population est acquise, le vidéo et l’audio peuvent même atteindre ceux qui ne savent pas lire; les individus ont plus de temps discrétionnaire que jamais auparavant dans l’histoire (ce qu’ils en font peut-être discutable mais ils peuvent changer leurs priorités). Il reste la méthode et l’intérêt.

L’attention maintenant portée par le milieu de la formation à «Apprendre à apprendre» ainsi qu’aux méthodes pédagogiques les plus efficaces de transmission et d’acquisition des connaissances nous signale que la pression de la demande pour plus d'autonomie dans la formation est bien réelle.  On veut apprendre et, quand on sait comment, on devient confiant en ses capacités et on ne demande plus qu’à apprendre.

Les jeux sérieux et les Moocs sont des manifestations du phénomène et ils sont un laboratoire extraordinaire profitant des apports «des autres» et c’est dans tous les milieux que l’on tente de favoriser les occasions d’apprentissages autonomes plus ou moins formelles.

L’autoformation n’est-elle pas la façon la plus naturelle d’apprendre, initiée par soi et avec l’aide des autres ?

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