Dossiers de la semaine

Industries

Pratiquement tout le confort moderne dont nous bénéficions est lié à l'industrialisation. Le fait de produire en quantité et pour tout le monde entretient l’intérêt d'y investir et ce pratiquement dans tous les domaines. Avant l’industrialisation, la pauvreté était le lot de la majorité de la population; aujourd’hui la pauvreté touche moins de 20 % des gens à l’échelle de la planète et même moins de 12 % dans les pays justement dits «industrialisés».

On ne va pas se passer des industries donc, mais on peut mieux les intégrer aux cycles environnementaux. Si jusqu’à maintenant «plus d’industries» a été synonyme de «plus de pollution», ceci est en train de changer. Les zones industrielles revoient leurs procédés et tiennent compte de leur environnement. Une usine peut même parfois faire un bon voisin.

Les nouveaux moyens de conception, de simulation et de production, incluant la robotisation et l’intelligence artificielle, aboutissent ultimement à une meilleure productivité mais répondent aussi aux exigences environnementales, le plus souvent conquises de haute-lutte et qui maintenant sont considérées comme «normales» ou de simple bon sens.

La néo-industrialisation en cours déplace le travail vers des zones de moins en moins matérielles et de plus en plus sociales. À ce niveau social se joue maintenant la partie : conditions de travail, précarité, partage des revenus, formation. Le changement continu et la parcellisation permise par les technologies modifient les relations de travail et transforment les façons de voir ce que nous avons en commun.  C’est ce que nous sommes en train d’apprendre.

Bonne lecture

Denys Lamontagne - [email protected]

Éléments du dossier

Recevez nos nouvelles par courriel

Chaque jour, restez informé sur l’apprentissage numérique sous toutes ses formes. Des idées et des ressources intéressantes. Profitez-en, c’est gratuit !

Industries - Thot Cursus

Dossiers de la semaine

Industries

Pratiquement tout le confort moderne dont nous bénéficions est lié à l'industrialisation. Le fait de produire en quantité et pour tout le monde entretient l’intérêt d'y investir et ce pratiquement dans tous les domaines. Avant l’industrialisation, la pauvreté était le lot de la majorité de la population; aujourd’hui la pauvreté touche moins de 20 % des gens à l’échelle de la planète et même moins de 12 % dans les pays justement dits «industrialisés».

On ne va pas se passer des industries donc, mais on peut mieux les intégrer aux cycles environnementaux. Si jusqu’à maintenant «plus d’industries» a été synonyme de «plus de pollution», ceci est en train de changer. Les zones industrielles revoient leurs procédés et tiennent compte de leur environnement. Une usine peut même parfois faire un bon voisin.

Les nouveaux moyens de conception, de simulation et de production, incluant la robotisation et l’intelligence artificielle, aboutissent ultimement à une meilleure productivité mais répondent aussi aux exigences environnementales, le plus souvent conquises de haute-lutte et qui maintenant sont considérées comme «normales» ou de simple bon sens.

La néo-industrialisation en cours déplace le travail vers des zones de moins en moins matérielles et de plus en plus sociales. À ce niveau social se joue maintenant la partie : conditions de travail, précarité, partage des revenus, formation. Le changement continu et la parcellisation permise par les technologies modifient les relations de travail et transforment les façons de voir ce que nous avons en commun.  C’est ce que nous sommes en train d’apprendre.

Bonne lecture

Denys Lamontagne - [email protected]

Éléments du dossier

Recevez nos nouvelles par courriel

Chaque jour, restez informé sur l’apprentissage numérique sous toutes ses formes. Des idées et des ressources intéressantes. Profitez-en, c’est gratuit !