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Parcours - Faune

Notre rapport aux animaux est très ambigu. D’un côté, ils nous ont fascinés. Leurs caractéristiques uniques ont forgé des bêtes mythologiques, des attributs divins, des fables racontées aux enfants, etc. De l’autre, nous n’avons aucun scrupule à les chasser, prendre leur territoire et les regarder de haut. Après tout, ils n’ont pas notre intelligence sophistiquée.

Une attitude qui a mené à la disparition de milliers d’espèces. Bien d’autres sont en danger de disparaître dans les mois et années à venir. Au point où les zoos et refuges sont perçus comme un des derniers remparts de protection de la faune. Or, qu’arrive-t-il à ces milieux quand un conflit éclate entre nations? Les bêtes sont alors abandonnées à leur sort.

Heureusement, les biologistes et zoologistes travaillent d’arrache-pied à étudier les animaux. Ils sont prêts à suivre pendant des semaines des traces pour voir des espèces rares comme le léopard des neiges. Ils analysent aussi les caractéristiques d’insectes, de créatures aquatiques, de mammifères ou de reptiles pour la comprendre et s’en inspirer. D’autant plus que nous partageons des traits avec certaines bêtes. Notre peau est similaire à celle des porcs, notre système nerveux s’apparente à celui de poissons et nos comportements sociaux ressemblent à s’y méprendre, parfois, à ceux établis dans les groupes de singes.

Notre rapport à la faune devrait donc en être une de respect plutôt que de supériorité. Cette approche permettrait peut-être de mettre en place des politiques efficaces de conservation des espèces.

Bonnes découvertes!

Illustration : Jonny Lindner de Pixabay

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Parcours - Faune - Thot Cursus

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Notre rapport aux animaux est très ambigu. D’un côté, ils nous ont fascinés. Leurs caractéristiques uniques ont forgé des bêtes mythologiques, des attributs divins, des fables racontées aux enfants, etc. De l’autre, nous n’avons aucun scrupule à les chasser, prendre leur territoire et les regarder de haut. Après tout, ils n’ont pas notre intelligence sophistiquée.

Une attitude qui a mené à la disparition de milliers d’espèces. Bien d’autres sont en danger de disparaître dans les mois et années à venir. Au point où les zoos et refuges sont perçus comme un des derniers remparts de protection de la faune. Or, qu’arrive-t-il à ces milieux quand un conflit éclate entre nations? Les bêtes sont alors abandonnées à leur sort.

Heureusement, les biologistes et zoologistes travaillent d’arrache-pied à étudier les animaux. Ils sont prêts à suivre pendant des semaines des traces pour voir des espèces rares comme le léopard des neiges. Ils analysent aussi les caractéristiques d’insectes, de créatures aquatiques, de mammifères ou de reptiles pour la comprendre et s’en inspirer. D’autant plus que nous partageons des traits avec certaines bêtes. Notre peau est similaire à celle des porcs, notre système nerveux s’apparente à celui de poissons et nos comportements sociaux ressemblent à s’y méprendre, parfois, à ceux établis dans les groupes de singes.

Notre rapport à la faune devrait donc en être une de respect plutôt que de supériorité. Cette approche permettrait peut-être de mettre en place des politiques efficaces de conservation des espèces.

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