Dossiers de la semaine

Faire confiance

S’ouvrir ou se fermer ? Réputation, allure, réalisations, argent, entourage, cohérence, pertinence, recommandations, santé… bien des choses peuvent être considérées quand il s’agit de faire confiance ou non.

Très objectivement, quant un ordinateur en autorise un autre, le respect des protocoles et la possession des clés de décodage et d’identification constitue l’essentiel des étapes de certification.  On suppose qu’il en soit ainsi aussi pour nous. Un minimum de politesse et de protocole facilite les rapports, ensuite viennent les questions d’identification objective qui graduellement deviennent de plus en plus précises, question d’établir les «liens de confiance».

En éducation et en recherche, la fiabilité des sources et la rigueur des démarches effectuées déterminent le niveau de confiance qu’on peut accorder à ce qui est enseigné.  Si ça fonctionne, si on peut le reproduire ou s’en servir, alors il y a quelque chose à en tirer. Mais partout on revient à des questions d’éthique.

Au niveau personnel, se faire confiance demeure un enjeu principal, surtout quand il est question d’apprentissage.  Qui accorde la confiance ? Qui nous a déçu tant de fois ? Pour réhabiliter ce «soi» il n’y a pas tant de voies sinon que d’augmenter ses compétences, son éthique et ses réalisations jusqu’à ce qu’il y ait une certitude quant à la confiance qu’on puisse s’accorder et, du même coup, à celle que nous accepterons des autres.

En confiance, les bonnes décisions apparaissent évidentes et les craintes souvent s’effacent.

Denys Lamontagne - [email protected]

Illustration : Geralt - Pixabay

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Faire confiance - Thot Cursus

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En éducation et en recherche, la fiabilité des sources et la rigueur des démarches effectuées déterminent le niveau de confiance qu’on peut accorder à ce qui est enseigné.  Si ça fonctionne, si on peut le reproduire ou s’en servir, alors il y a quelque chose à en tirer. Mais partout on revient à des questions d’éthique.

Au niveau personnel, se faire confiance demeure un enjeu principal, surtout quand il est question d’apprentissage.  Qui accorde la confiance ? Qui nous a déçu tant de fois ? Pour réhabiliter ce «soi» il n’y a pas tant de voies sinon que d’augmenter ses compétences, son éthique et ses réalisations jusqu’à ce qu’il y ait une certitude quant à la confiance qu’on puisse s’accorder et, du même coup, à celle que nous accepterons des autres.

En confiance, les bonnes décisions apparaissent évidentes et les craintes souvent s’effacent.

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