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Sénégal : plonger le temps de l’été dans le patrimoine mondial de l’humanité

le 22 septembre 2008

Indépendants - Ressources gratuites

Ils sont bien rébarbatifs et répulsifs en ce moment, les locaux qui, à travers les pays de l’Afrique, servent de salles de classe aux petits écoliers et aux jeunes collégiens contraints de suivre les cours classiques de vacances dans leurs arides établissement en vue d’effectuer la mise à niveau pour l’accession en classe supérieure.

Par contre, certains autres élèves s’égaillent dans les multiples cybercafés, qui apprennent des leçons en tapant sur l’ordinateur connecté au réseau et chargés de découvrir, sous la guidance d’un encadreur volontaire, les sites éducatifs relatifs à l’enseignement et aux cours qu’ils pourront suivre l’année prochaine. C’est dans ce cadre que Stève appelle son maître et lui dit qu’il vient de découvrir le patrimoine mondial du Sénégal qu’affiche le site bien connu l’internaute magnifiant des sites sénégalais d’une indescriptible valeur culturelle.

Le temps de l’été ou celui des grandes vacances, le Sénégal est irrésistible. Il longe la Côte de l’Atlantique, sous un ciel toujours bleu et un littoral d’azur que longent, sur de larges étendue, les maisons traditionnelles qui abritent les pêcheurs et les maisons modernes qui n’ont rien à envier, par leur propreté et leur aspect, les cités balnéaires les plus fréquentées dans le monde. C’est que le Sénégal est le pays de Senghor, il présente la même beauté à Dakar et à Zinguinchor, à Saint Louis et vers les frontières avec d’autres pays.

Le pays du soleil éternel vous enivre par le sable fin et doré qui vous invite à y marcher pieds nus, l’espace de liberté vous enveloppe au gré du vent doux qui berce la peau sans irritation, la flore parfume l’environnement de ses fleurs inconnues. La galerie des photos qui a fasciné le petit Stève comportait oiseaux et animaux multicolores et une végétation verte et luxuriante à côté des clairières immenses et agréables à la vue et reposant pour les yeux.

Le pays qui s’offre ainsi à votre visite comporte effectivement de très beaux sites qu’a découverts l’ Unesco , laquelle les a du reste érigés en patrimoines de l’humanité. Il s’agit d’abord de la belle Île, celle de Gorée qui a vu, en 1444, arriver les Portugais, et en 1535, s’est dotée des premières esclaveries. L’île de Gorée a été le plus grand centre de commerce d’esclaves de la côte africaine du XVème au XIXème siècle. Elle se situe au large des côtes du Sénégal, en face de Dakar. Cette île qui a été un haut lieu de l’exploitation de l’homme par l’homme est devenue aujourd’hui un sanctuaire pour la réconciliation entre les peuples.

Le deuxième site, que présente l’Internaute à ses lecteurs, concerne, le sanctuaire animal, plus connu sous l’appellation de Parc du Djoudj Le Djoudj est l’une des plus grandes réserves ornithologiques du monde. Elle constitue le premier refuge humide pour les oiseaux migrateurs après leur traversée du désert du Sahara. Situé à 80 km de Saint-Louis, le site comprend un grand lac entouré d’innombrables ruisseaux, étangs et marais. Il doit son nom à un bras du fleuve Sénégal, le Djoudj, qui l’alimente en eau tout au long de l’année.

L’Île de Saint Louis représente la troisième attraction sénégalaise consignée par l’Unesco. L’ancienne capitale de l’Afrique occidentale est un remarquable exemple de ville coloniale. Port dynamique et important pôle commercial depuis 1790, Saint Louis est construite sur une île ; elle est reliée au continent par le magnifique pont (le pont Faidherbe, conçu par Gustave Eiffel lui-même) qui enjambe le fleuve Sénégal sur une longueur de 500 mètres. Enfin, on découvrira sans regret aucun le Parc national de Niokolo-Koba ou la réserve africaine qui vous attire par ses paysages très contrastés : collines et savanes boisées, immenses étendues marécageuses, forêt luxuriante, grandes plaines herbeuses. Près de 70 espèces de mammifères vivent dans cette zone protégée : antilopes, hippopotames, phacochères, babouins, etc. On pourra aussi voir des crocodiles, des poissons, et 330 espèces d’oiseaux, dont les oies de Gambie, les grues couronnées, les jabirus, etc. Les derniers éléphants du Sénégal vivent aussi dans ce parc mais il est difficile de les apercevoir

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