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Alphonse Desjardins : le pouvoir d'agir - pour créer une prospérité durable

Découvrir la philosophie du fondateur du Mouvement Desjardins et à quel point le modèle coopératif est pertinent pour relever les défis de 2012.

le 29 mai 2012 | Dernière mise à jour de l'article le 30 mai 2012

Sociétés

L'Année internationale des coopératives constitue un moment privilégié pour se remémorer la philosophie d'Alphonse Desjardins, le fondateur des Caisses populaires Desjardins, caisses qui comptent en 2012 près de 6 millions de coopérants.

Ce livre nous plonge dans la philosophie du fondateur du Mouvement Desjardins et montre à quel point le modèle coopératif est pertinent pour relever les défis de 2012.

On y découvre ou à redécouvre un personnage inspirant, dont la pensée est encore novatrice. Un homme qui prône la solidarité et dont le discours appelle à la prise en charge, à la responsabilisation, donc à l'action!

Notre monde d'aujourd'hui, dans lequel les marchés financiers sont perturbés et où plusieurs pays vivent une crise sur le plan économique, a bien besoin de ces principes fondamentaux.»

À mettre dans toutes les facultés d'économie et d'administration.

Quelques extraits :

« C’est là le fruit de l’initiative privée et c’est la seule qui produise des oeuvres durables. Il importe de la fortifier, non de la paralyser, de la stimuler, non de l’affaiblir, de la rendre plus énergique, non de l’énerver, en un mot, de l’aider efficacement mais discrètement. Et le premier moyen à prendre pour y arriver, c’est de créer une situation juridique nette et puissante qui favorise l’action fortifiante du self-help […]. L’initiative provoquée au sein du peuple, partant des profondeurs
des masses populaires, voilà le levier irrésistible dont il importe de se servir et qu’il faut utiliser […]. »

Mémoire à l’honorable Sydney Fisher, ministre de l’Agriculture du Canada, 1909.


«Puis, cette accoutumance de recourir à la subvention de l’État n’est-elle pas déprimante en soi, n’amène-t-elle pas une anémie redoutable dans l’effort, une quasi-somnolence des énergies, par l’espace de conviction qu’elle crée, que l’État […] doit tout faire, fournir les fonds et les dépenses comme bon lui semble, prenant bien soin de se ménager une petite place sous la gouttière, afin d’être du nombre des faméliques qui profiteront de ces fonds sans souci de l’équivalence à donner.»

Mémoire sur l’organisation de l’agriculture dans la province de Québec », vers 1906, dans Alphonse Desjardins, pionnier de la coopération d’épargne et de crédit en Amérique.

«L’effort individuel a presque seul créé ce vaste mouvement [coopératif]. […] il est juste de reconnaître que la part principale de ce phénoménal succès revient à l’initiative individuelle de courageux pionniers […]. Sans eux, l’oeuvre aurait périclité. Leur action seule lui a valu la vitalité prodigieuse qui suscite à bon droit une si profonde admiration chez tous ceux qui l’étudient. […] C’est donc l’initiative individuelle qui est la pierre fondamentale sur laquelle doit reposer cet édifice économique. »

Rapports du comité spécial de la Chambre des communes auquel a été renvoyé le projet de loi n° 2 concernant les sociétés coopératives et industrielles, 1907.

«Comme l’a proclamé à maintes reprises le Congrès international des sociétés coopératives de crédit et tous les économistes qui ont étudié la question, le rôle du gouvernement doit se borner à aider à faire, et non pas à “faire lui-même”. La sagesse ne nous commande-t-elle pas de s’en tenir à cette formule consacrée par l’expérience ? »

«Lettre à J.-P. Lefranc [pseudonyme de l’abbé Philibert Grondin], 20 mars 1918 », dans Catéchisme des caisses populaires, 1918.


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