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Un film d’une étudiante présenté à l’ONU

Le film “Mulheres con coragem”, de Charlotte Marchesseault a été projeté au siège social de l’ONU.

le 21 novembre 2012

Université de Montréal - Faculté de l'Éducation permanente

Le 20 novembre 2012, le film Mulheres com coragem, de Charlotte Marchesseault, a été projeté au siège social de l'ONU à l'occasion des cérémonies de clôture de l'Année internationale des coopératives. Son film est également visible gratuitement sur Youtube. 

Après un baccalauréat en études internationales, Charlotte Marchesseault a été engagée par le Secrétariat général de l'UdeM pour un projet d'exposition au Centre d'histoire de Montréal et a terminé en avril dernier une maîtrise en gestion des affaires internationales à HEC Montréal. C'est quand elle entame ce programme d'études que ses professeurs, Marlei Pozzebon et Luciano Barin Cruz, d'origine brésilienne, lui parlent des femmes de Jericoacoara.

«C'est un honneur pour moi ; mais je suis surtout fière de pouvoir faire connaitre le travail extraordinaire de ce groupe de femmes du Brésil qui se sont associées dans un projet artisanal qui illustre bien les vertus de la coopération», a déclaré la jeune photographe et vidéaste.

Le documentaire de 15 minutes montre le travail d'une vingtaine d'artisanes de Jericoacoara, au nord du Brésil, qui s'adonnaient au crochet. Mi-loisir, mi-tradition, ce passetemps permettait à ces femmes d'arrondir leurs fins de mois en pro-posant les tricots aux touristes. L'idée de s'unir en coopérative, en 2005, a été bénéfique, à en croire les témoignages des intervenantes dans le film.

«Au cours des sept dernières années, les femmes de Jericoacoara ont transformé leur art en source de revenus qui leur a permis d'améliorer leur qualité de vie», explique la narratrice. La coopération leur a donné une visibilité sans précédent, notamment auprès des ONG locales. La mairie leur a accordé un financement et la production s'est diversifiée. On assiste dans le film à une séance de photos avec des modèles arborant la ligne coquette destinée aux baigneuses. «Les hommes s'occupent des enfants, du ménage et de la vaisselle pendant que les femmes gagnent de l'argent», lance une des villageoises avec humour.



Pour en savoir plus

Crédit photo : sarihuella / Foter / CC BY

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