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La folie peut-elle être bonne?

Ce que peuvent nous apprendre ceux atteints d'une maladie mentale

le 15 avril 2019 | Dernière mise à jour de l'article le 16 avril 2019

Université de Lausanne - UNIL

Unicentre
CH-1015 Lausanne
Suisse

Tél. +41 21 692 11 11
Fax  +41 21 692 26 15

La folie fait peur. Le terme vient avec des images d’hôpitaux psychiatriques, de camisoles de force, de gens aux prises avec des hallucinations les tourmentant ou de psychopathes ayant commis des atrocités. Or, au-delà de cette vision horrifique, cette frange marginalisée de population a-t-elle du bon?

Dans l’émission Philo à chaud, la discussion est lancée avec, entre autres le chercheur de l’UVAC et l’UNIL Vincent Barras, qui considère la folie a son utilité sociale. Déjà, elle est une source d’inspiration artistique indéniable. Des premiers conteurs humains à Shakespeare, tous l’ont utilisé dans leur œuvre ne serait-ce qu’une fois. Et puis, n’est-elle pas révélatrice des parties sombres et taboues que la société essaie de cacher?

Durée : 55min37

Pour écouter le reportage

Illustration : adam_moralee Save Me via photopin (license) 

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