Formations

À la rencontre des tagueurs

Ces personnes marginalisées au langage qui fascine les sociologues

le 16 avril 2019

Sociétés

Les grandes villes sont facilement reconnaissables à une chose : l’art de rue. De gigantesques fresques murales aux graffitis sur un mur de béton aux tags qui se retrouvent partout, tous ne sont pas appréciés de la même façon. Les tagueurs sont souvent vus comme de petits délinquants marginaux qui ne veulent que salir l’espace public.

Or, heureusement, certains vont au-delà des apparences. Dans les années 90, un ethnologue de Paris 8 en accoste un dans le métro. Alors que ce dernier pense qu’il va se faire réprimander ou dénoncer à la police, il est plutôt invité à la faculté. Ainsi commence ce rapprochement entre le monde universitaire et celui de la rue pour comprendre son langage artistique, qu’il soit visuel ou musical. D’ailleurs, cette association qui durera cinq ans mènera même à des carrières d’artistes du hip-hop.

Durée : 6min40

 

Illustration : zen trackside gallery graffiti group via photopin (license) 

Avez-vous apprécié cette page?

Voir plus d'articles de cet auteur

Accédez à des services exclusifs gratuitement

Inscrivez-vous et recevez des infolettres sur :

De plus, indexez vos ressources préférées dans vos propres dossiers et retrouvez votre historique de consultation.

M’abonner
Je suis déja abonné