Ressources

Publié le 22 septembre 2008 Mis à jour le 19 février 2009

L’Hôpital Douglas, la santé mentale et les médicaments

Le Centre de recherche de l’ Hôpital Douglas (Mc Gill) est ce «centre de recherche» qui dans les années 50 a été financé par la CIA pour mener à bien des expériences des destruction de la personnalité, avec Donald O Hebb, neuropsychologue; qui présentait ses techniques de cognitivo - comportementalisme empirique et de privation sensorielle

Du passé ?

Jugez en par vous même, outre leurs cliniques d'aide ouvertes à tous, voici sur quelles assises ils s'appuient si vous avez éventuellement besoin de traitements plus sérieux, selon eux :

  • «Docteur» Poser : conditionnement opérant, désensibilisation systématique, chimiothérapie aversive, cure de dégoût, chocs électriques;

  • Professeur Katchanoff : thérapie béhaviorale, conditionnement opérant;  sous ces appellations neutres et pseudo-scientifiques se cachent des «thérapies» de coercition et de conditionnement pur.

Et on ne fait qu'effleurer...

Alors, nous sommes heureux de ne plus faire la promotion de leurs «services» et de leurs «solutions», tant qu'ils ne prendront pas clairement position contre de telles recherches et approches et tant qu'ils n'établiront pas une barrière ferme entre leurs recheches et l'appoche pharmaceutique comme réponse de base aux problèmes des individus.

Nous avons fait leur promotion dans le passé, nous le regrettons et nous nous excusons de vous avoir induit en erreur, abusés que nous avons été par leur image et leur prestige proclamé dans leurs cercles amis, par ailleurs grassement subventionnés par l'industrie pharmaceutique.

La société malade et droguée dans la quelle nous survivons est une création, fort lucrative par ailleurs, dont ils sont des ardents promoteurs.

Seulement au Québec, en 2008, il s'est prescrit 600 000 ordonnances de Ritalin aux enfants. Ils produisent des êtres dépendants en série. Ajoutez les personnes agées assommées sous les tranquilisants et les autres personnes vulnérables à un moment ou un autre,  c'est leur prétendue aide.   Ils s'en lavent les mains.

Leurs «thérapies» rendent les gens dépendants, faibles. instables et idiots.

L'antithèse de ce que nous essayons de faire à Thot Cursus, rendre les gens plus capables et responsables.

Alors, c'est un choix politique, Thot Cursus ne parle pas et ne fait pas la promotion de cette industrie de la «santé mentale», des pilules et traitements externes à la personne comme solution à leurs problèmes personnels.

Un seul travailleur social fait plus de bien que 100 de ces «docteurs» qui essaient de faire croire que nous avons besoin de leurs verdicts.

Quelques références :

«...  Quand on lit chaque mois une revue comme Prescrire qui examine les dossiers cliniques des nouveaux médicaments homologués, on ne peut être que frappé par le fait que dans l’immense majorité des cas, la conclusion des rapports d’expertise indépendants peut se résumer avec ces mots : dans l’état actuel du dossier nous ne savons pas si ce médicament est utile ou nuisible !

Je voudrais également insister sur une autre conséquence de la faillite du modèle de la « magic bullet ». Si les médicaments dont nous disposons ne sont pas des magic bullets dans l’immense majorité des cas alors comment les caractériser ?

Je suggèrerai ici que le modèle pharmaceutique qui domine la médecine actuelle, et qui va connaître un développement important est celle du « cyborg», expression que je vole à la philosophe féministe américaine Donna Haraway. Les médicaments modernes nous mettent sous perfusion chimique, si possible pour toute notre vie. L’industrie pharmaceutique a d’ailleurs fait un effort considérable pour mettre au point des médicaments justement dits à libération prolongée ou programmée, qui montre bien cette tendance.

Si le modèle du magic bullet ne s’est pas imposé, c’est celui des neuroleptiques (inventés en 1952 avec la chlorpromazine) qui triomphe. Les neuroleptiques ne soignent pas la schizophrénie, mais en atténuent les symptômes les plus gênants. On ne découvre que 20 ans après leur commercialisation de terribles effets secondaires irréversibles, les dyskinésies tardives, qu’aucune étude clinique ne pouvait facilement mettre en évidence.

Mais la mise sous surveillance de constantes biologiques ne pourrait être qu’une première phase dans le développement de la nouvelle médecine. On voit désormais apparaître des médicaments permettant de contrôler des comportements. De ce point de vue, ce à quoi on va assister avec l’obésité sera un exemple. Un laboratoire comme Sanofi-Aventis s’apprête à commercialiser le rimonabant, une molécule qui fait un peu l’inverse du cannabis.

C’est un coupe-faim psychique. On va justifier sa prescription par la possibilité de prévenir, par exemple, des accidents cardiovasculaires favorisés par l’obésité. Il est du coup de plus en plus présenté comme un médicament cardio-vasculaire. Il est inutile de dire que l’on ignore ses effets à long terme et ses effets cognitifs ou sur l’humeur alors qu’il agit sur des récepteurs neuronaux dans le cerveau. ... »

Et aussi

Avec plus de 800 milliards de dépenses publicitaires en moins de 10 ans, seulement pour les 10 plus grandes entreprises pharmaceutiques, il ne faut pas s'attendre à une objectivité des médias à leur sujet, pas plus que du milieu académique qui reçoit des centaines de millions de leur part annuellement.


Mots-clés: Centre De Recherche

Voir plus de ressources de cette institution

Accédez à des services exclusifs gratuitement

Inscrivez-vous et recevez des infolettres sur :

  • Les cours
  • Les ressources d’apprentissage
  • Le dossier de la semaine
  • Les événements
  • Les technologies

De plus, indexez vos ressources préférées dans vos propres dossiers et retrouvez votre historique de consultation.

M’abonner à l'infolettre

Ajouter à mes listes de lecture


Créer une liste de lecture

Recevez nos nouvelles par courriel

Chaque jour, restez informé sur l’apprentissage numérique sous toutes ses formes. Des idées et des ressources intéressantes. Profitez-en, c’est gratuit !