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Publié le 28 avril 2020 Mis à jour le 25 septembre 2020

Se servir du phénotypage dans les enquêtes

Une approche prometteuse mais qui n’a rien d’une panacée

La Suisse travaille depuis l’été 2019 à donner l’autorisation, dans certains cas de crimes, d’utiliser le phénotypage. Ainsi, il sera possible d’extraire de l’ADN trouvé sur les lieux d’un délit et déterminer différents éléments pour identifier le coupable. Certains aspects sont plus faciles à repérer comme la couleur des yeux.

Par contre, il ne faut pas croire que cela est un indicateur parfait. Cela ne permet pas de détecter si une personne change sa couleur de cheveux ou les a perdus. D’autant plus qu’il faut rappeler que, contrairement à ce que nous ont appris les séries télévisées américaines, les marques ADN ne sont pas nécessairement une preuve de culpabilité. Des traces peuvent se trouver ailleurs et peuvent être détruites ou contaminées.

Durée : 20min12

Pour écouter l’émission


Illustration : prettysleepy1 de Pixabay

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Mots-clés: Police police scientifique ADN enquête criminelle Éthique Suisse Phénotypes

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