Technologies

SMSI 2003 : le Cameroun arrache la 7ème place sur 136

le 05 janvier 2004 | Dernière mise à jour de l'article le 12 décembre 2008

Sociétés

L’ IAI Cameroun, une émanation de l’Institut Africain d’Informatique de Libreville, fondée il y a longtemps par l’ Agence de la Francophonie pour vulgariser les techniques informatique en Afrique francophone, vient de se distinguer par ses travaux au dernier sommet du SMSI qui s’est tenu à Genève en décembre dernier.

Le succès de l’IAI Cameroun vient de ses méthodes d’enseignements et surtout de ses potentialités à vulgariser les technologies de l’information et de la communication à travers toutes les couches sociales du Cameroun dont Thot avait déjà rendu compte en son temps.

A Genève, on comptait des milliers d’autres institutions venues de 136 pays, parmi lesquels les Etats-Unis, la France et bien d’autres nations très avancées en informatique. Selon le journal quotidien Cameroon-Tribune ,

c’est au terme d’une ultime sélection au sein de 21 nominés que l’IAI Cameroun a décroché sa place dans le Top 8 du monde

.

L’institution entre dans le classement où l’Australie a décroché la première place, le Canada la deuxième, l’Irlande la troisième, la République Dominicaine la huitième, après le Cameroun. Ce classement met le Cameroun en tête des pays d’Afrique, en terme d’enseignement de l’Internet. Il est surtout la récompense de tous les efforts du pays à s’arrimer au train de la mondialisation. Le sommet de Genève a rassemblé une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement. La distinction de l’IAI vient ouvrir une fenêtre supplémentaire sur un monde, que de plus en plus de Camerounais convoitent.

Cet établissement participe activement à la révolution informatique et des Tic au cameroun. Les lauréats qui y sont formés sont auteurs de nombreuses réalisations technologiques qui sont mises en application dans les grandes industires, dans les ministères et dans les établissements universitaires du pays.

L’ IAI Cameroun prouve que les révolutions endogènes en matière de technologie de l’Information peuvent effectivement contribuer à la consommation locale de bons produits. L’Etat camerounais participe activement à l’épanouissement de cette institution qui forme à distance, les femmes qui vendent au marché, les élèves, les mécaniciens et tous ceux qui savent que le futur est technologique.

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