Une tourbière dont on a extrait la tourbe a besoin d'un coup de pouce pour retrouver ses allures d'antan. Et encore là, la patience est de mise. Il peut s'écouler plus d'une décennie avant que le couvert de sphaignes reprenne ses droits sur un site exploité.
Il y aurait toutefois moyen d'être fixé plus rapidement sur le succès d'une opération de restauration, et de corriger le tir au besoin, en examinant les plantes qui se trouvent sur le site dès la troisième année qui suit les travaux.
C'est ce que démontrent des chercheurs du Groupe de recherche en écologie des tourbières (GRET) et du Centre d'études nordiques dans un récent numéro de la revue Ecological Indicators.
Lire la suite
Crédit photo : amenic181 / Shutterstock.com
En savoir plus sur cette
actualité
Visiter ulaval.ca
Voir plus de nouvelles de cette institution