L’écotourisme pour accroître le bien-être? Les leçons du Népal
Une doctorante de l'Université de Sherbrooke démontre comment l'écotourisme est plutôt positivement lié au bien-être des populations locales.
Publié le 02 novembre 2016 Mis à jour le 02 novembre 2016
Les véhicules électriques actuellement disponibles ne répondent pas à toutes les exigences des utilisateurs de véhicules routiers. Et pourquoi ? Les batteries prennent quand même pas mal de temps à se recharger, elles sont plutôt lourdes, chères, et n'offrent pas toute la puissance souhaitée.
Développer des véhicules qui sont à la fois performants et qui ont une autonomie très grande représente encore un défi, défi plus qu'intéressant pour la Chaire, qui en a donc fait son objectif global. «En combinant deux sources d'énergie pour alimenter le moteur, - donc en jumelant les qualités inhérentes de deux sources différentes -, on pense pouvoir réussir à obtenir une performance intéressante et une autonomie beaucoup plus grande, affirme le Pr João Pedro Trovão. On se rapproche ainsi des caractéristiques des véhicules traditionnels.»
Coller nos recherches à l'industrie demande une orientation plus appliquée, plus réaliste vs les besoins réels des entreprises. Optimiser ce qui existe déjà est une voie intéressante. La vision de marché du CTA, Centre de technologies avancées BRP-Université de Sherbrooke, associée au bassin de discussions des ingénieurs qui en émergent nous permettent d'envisager un transfert technologique rapide vers l'industrie du transport électrique au Québec.
Avec la Chaire de recherche du Canada sur l'hybridation du stockage d'énergie dans les véhicules électriques à haut rendement.
Durée : 4min06
Crédit photo : Pixabay
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