Il faut réinventer l'évaluation académique
L'évaluation académique, qui valorise le respect des normes plutôt que la créativité et les compétences sociales, est à bout de souffle. Un vent de fronde souffle parmi les enseignants. Exemples venus des Etats-Unis.
Les étudiants sont-ils les mieux placés pour évaluer les enseignants ?
Déjà fort utilisée aux États-Unis, l’évaluation des enseignements par les étudiants intéresse des établissements français. Or, est-ce que cette approche a une réelle utilité? A-t-il vraiment le potentiel d’améliorer le travail des professeurs? Certaines études mettent en doute les capacités des jeunes adultes de noter sans biais et avec compréhension celui ou celle qui donne leur cours.
Notation des professeurs : la susceptibilité française révélatrice
Les professeurs méritent mieux que des privilèges statués à l’ancienneté et au charme déployé devant les inspecteurs. Les professeurs n’ont pas à s’écraser devant des exigences décrétées qui leur donneront évidemment une «mauvaise note» auprès de leurs élèves. Ils n’ont rien à craindre des sites d’évaluation sinon que parfois une image froissée.
Nouveaux savoirs, nouvel apprentissage et création de valeur***
Un nouvel apprentissage, tant au niveau individuel qu’organisationnel, qui redonne le premier rôle à l’individu.
Inviter l'imagination au Sommet sur l'enseignement supérieur
À investissement comparable dans la formation en réseau, par exemple 125 millions pour le campus déficitaire de l'Université de Sherbrooke à Longueil, l'impact aurait été tout autre : on aurait maintenant en place des architectes pédagogiques aguerris, des ingénieurs techniques de premier plan et des cours de classe mondiale alors que pour le même montant on a essentiellement financé des architectes en bâtiment, des ingénieurs en construction et du béton.
Investir en éducation signifie d'investir dans les activités et les produits de ceux qui font de l'éducation et l'éducation, aujourd'hui, se fait en réseau.