Publié le 02 février 2019Mis à jour le 02 février 2019
Des athlètes homosexuels défendent leur cause aux JO
Un reportage du journal Le Monde.
“Utiliser ma voix a donné à mon patinage un but beaucoup plus grand qu’un simple loisir.” Le patineur artistique américain Adam Rippon était ému en conférence de presse, mardi 13 février. Il venait de remporter une médaille de bronze.
Figure de la communauté LGBT, il devenait ainsi le premier athlète américain ouvertement homosexuel à obtenir une médaille lors des Jeux olympiques d’hiver. Comme lui, plusieurs sportifs ont espéré que leur médiatisation lors de cet événement apporte une meilleure visibilité aux minorités sexuelles. C’est aussi le cas de la star américaine du ski acrobatique, Gus Kenworthy, qui s’est dit “fier” de ceux qui, comme lui en 2015, osaient faire leur coming-out, après avoir eu trop longtemps “peur” de le faire.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.