Les biologistes ont recensé des centaines d’espèces chez qui les gestes homosexuels sont courants
Beaucoup d’opposants aux droits des personnes LGBTQ+ utilisent sa supposée absence dans la nature pour justifier leur désaccord par rapport à ces gens. Or, le « ce n’est pas naturel » ne repose scientifiquement sur aucune donnée. En fait, de plus en plus de biologistes ont noté des comportements homosexuels auprès de différentes espèces animales, près de 1500 espèces et étudiés chez 500 d’entre elles.
Néanmoins, même dans la communauté scientifique, l’idée qu’une espèce animale choisisse d’avoir un coït ou de cajoler un membre du même genre a longtemps été taboue et mal vue. L’homosexualité ne pouvait être que forcée dans les populations fauniques. Aujourd’hui, nous savons que la sexualité des animaux est fluide et que la présence des couples homoparentaux donne souvent une chance de plus aux bébés recueillis. Par exemple, chez les cygnes noirs en Australie, il a été noté que deux mâles s’occupant d’orphelins avaient moins de possibilités de perdre des cygneaux pour la simple et bonne raison qu’ils étaient deux à défendre un plus vaste territoire.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
Au lieu des formations classiques, les programmes sont développés pour aider les étudiants, chômeurs, professionnels en réorientation de carrière, bref de toutes les couches sociales, à créer des profils adaptés reconnus et qui répondent à un besoin réel dans le marché des compétences.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.