Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 03 juin 2019 Mis à jour le 03 juin 2019
Beaucoup d’opposants aux droits des personnes LGBTQ+ utilisent sa supposée absence dans la nature pour justifier leur désaccord par rapport à ces gens. Or, le « ce n’est pas naturel » ne repose scientifiquement sur aucune donnée. En fait, de plus en plus de biologistes ont noté des comportements homosexuels auprès de différentes espèces animales, près de 1500 espèces et étudiés chez 500 d’entre elles.
Néanmoins, même dans la communauté scientifique, l’idée qu’une espèce animale choisisse d’avoir un coït ou de cajoler un membre du même genre a longtemps été taboue et mal vue. L’homosexualité ne pouvait être que forcée dans les populations fauniques. Aujourd’hui, nous savons que la sexualité des animaux est fluide et que la présence des couples homoparentaux donne souvent une chance de plus aux bébés recueillis. Par exemple, chez les cygnes noirs en Australie, il a été noté que deux mâles s’occupant d’orphelins avaient moins de possibilités de perdre des cygneaux pour la simple et bonne raison qu’ils étaient deux à défendre un plus vaste territoire.
Durée : 3min05
Illustration : JulieMimages de Pixabay
En savoir plus sur cette ressource