Un travail nécessaire pour éviter des pertes humaines et matérielles catastrophiques
Les sociétés ont bien souvent établi leurs villes le plus près possibles de cours d’eau. Cela avait une logique pour consommer cette ressource, irriguer des champs, etc. Or, elles ont oublié que ces rivières pouvaient sortir de leur lit à certains moments durant l’année, causant ainsi de nombreux dégâts matériels et même des pertes de vie dans certains cas. Au printemps 2017, le Québec a connu une fonte rapide des neiges cumulée à de grandes pluies. Cela a mené à des inondations catastrophiques un peu partout dans la province.
Le gouvernement a alors financé des groupes universitaires afin qu’ils établissent une cartographie plus détaillée des zones inondables dans les différentes régions. Ainsi, l’université de Sherbrooke s’affaire à analyser les risques de multiples cours d’eau dans sa région, l’Estrie. Ils observent donc le débit ainsi que les changements du lit des rivières grâce aux drones et aux images satellites afin de développer une courbe de risque représentative et utilisable pour savoir quand les niveaux sont critiques, préparer les évacuations, etc.
Voilà une chose que nous connaissons bien chez Thot avec ses rédacteurs répartis dans de nombreux pays : le télétravail. L'Université de Sherbrooke présente les travaux d'un de ses chercheurs et son équipe sur ce phénomène et ses bienfaits.
Bien que globalement, on observe un déclin de la biodiversité végétale, Mark Vellend, un chercheur à l’Université de Sherbrooke, démontre qu’à l’échelle où les plantes interagissent entre elles, ce n’est pas le cas.
Originaire du Brésil, Alessandra Froelich a immigré au Québec en 2006. Depuis, elle s’est tissé un réseau d’amis dont certains, comme elle, sont immigrants. Un sujet s’est installé naturellement dans leurs conversations : les attentes, face à l’école, de ces parents d’élèves issus de l’immigration. Elle a décidé d’entreprendre un doctorat sur ce sujet à l'Université de Sherbrooke...
Malgré de récentes améliorations, le système de santé québécois est un des moins performants en occident. Pourtant, des expériences menées en Estrie par l’Université de Sherbrooke prouvent qu’il est possible d’organiser le travail du personnel pour répondre aux besoins d’un plus grand nombre de patients.
Un étudiant de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'UdeS est actuellement au Johnson Space Center de la NASA afin de veiller à prolonger la durée de vie des médicaments dans l’espace.
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