Les nombreux casques de réalité virtuelle qui se répandent sur les marchés sont comme autant de points de distribution qu’il faut alimenter. Les studios font face à une limite bien concrète : développer de la réalité virtuelle intéressante coûte trop cher, prend trop de temps est trop compliqué. Il faut simplifier.
De toutes façons, le client n’a pas tant envie de regarder que de participer.
Google propose un premier outil de création 3D pour un casque de réalité virtuelle : la Tilt brush. Il s’agit d’une transposition en 3D des outils de création 3D que l’on retrouvait, par exemple, dans Sketchup. Le principe demeure le même sauf que l’interface est maintenant virtuelle, en 3D, elle fait partie de la scène; elle n’est plus sur l’écran mais bien dedans.
En réalité, d'une main vous tenez la «brosse» et de l'autre la «palette» d'options de commandes. On dessine diretement dans l'espace.
On peut ainsi produire beaucoup plus rapidement et intuitivement des univers numériques. On peut devenir créateur, participant ou simple visiteur.
Une vidéo de promotion vaut 1 000 mots.
Une fois l’univers créé, on peut continuer à la créer, y ajouter, y interagir. On ne voit pas de limites théoriques aux possibilités.
Le gadget coûte autour de 35 $, mais le casque est actuellement vendu plus de 1 000 $, sans compter l’ordinateur pour faire rouler tout ça. S ‘il y a des limites, elles sont surtout économiques.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
La vétérinaire Sabrina Krief s’entretient avec Normand Mousseau sur son travail sur l’alimentation des chimpanzés. Une entrevue pour en savoir plus sur le métier de vétérinaire, l'alimentation des singes et comment ce type d'études peut aider à mieux comprendre l'Homme.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.