Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 24 mars 2020 Mis à jour le 24 mars 2020
Que ce soit les travaux d’Héraclès, les centaures, les satyres, l’Olympe ou les Gorgones sont des éléments de la mythologie grecque qui sont encore présents dans la culture populaire. En effet, cette mythologie riche n’a jamais disparu de la mémoire collective. Or, la question se pose : si pour nous il s’agit bel et bien d’histoires, les Grecs de l’époque croyaient-ils en ces mythes?
Cette capsule du Vortex pilotée par la youtubeuse Manon Bril nous explique qu’il y a eu 3 périodes. À celle dite archaïque, ces contes faisaient partie d’une autre génération les précédant, une époque de héros, de monstres et de dieux se promenant sur Terre. Donc, ils y croyaient. À partir du développement de l’histoire et de la physique, la perception a changé. Désormais, ces histoires appartenaient à un passé de leur ère en excluant le fantastique. Les historiens ne remettaient, par exemple, pas en doute la guerre de Troie mais plutôt l’implication des divinités dans le conflit. Enfin, la philosophie va mener à une interprétation des mythes, à leur symbolique, etc. Bref, si les Grecs ont cru à leur mythologie, il y a toujours eu une part de scepticisme ou admettant que certains détails étaient invraisemblables… tout comme les croyants modernes.
Durée : 9min24
Illustration : lqiuz de Pixabay
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