De l'effet Pygmalion à l'effet golem
Même si nous avons tendance à le nier, nous avons forcément des à prioris positifs ou négatifs envers les personnes de notre entourage. Cela concerne aussi les professeurs. Ils peuvent autant mener des élèves à la réussite grâce à des préjugés favorables que causer un cycle d’échecs chez les apprenants perçus comme plus faibles.
Les étudiants accros au statut universitaire
«la massification de l'enseignement supérieur a conduit à l'arrivée de "nouveaux étudiants", dont, par exemple, les "malgré nous » de l'enseignement supérieur ». (…) L'opposition entre réussite et échec a conduit certains étudiants à se situer dans un entre-deux. Une autre façon de voir l’université.
Poser un cadre pour bien commencer
Il est parfois difficile de terminer quelque chose, mais il est aussi fréquent de ne pas réussir à débuter un projet, une activité. La peur de l'inconnu peut s'avérer un frein, tout autant que la crainte de l'échec. Pour dépasser cet obstacle, il suffit souvent de positionner des repères afin de savoir où s'orienter dans la découverte de la nouveauté pour atteindre les objectifs fixés. Qu'il s'agisse d'un enseignant ou d'un étudiants, sans stress.
Syndrome de l'imposteur : la petite bête derrière l'auto-sabotage
Près de 70% des adultes ont vécu le syndrome de l'imposteur, une dissonance cognitive qui fait croire que les succès ne sont pas mérités et que tout le parcours est une suite de supercheries qui pourraient être démasquées. Ce sentiment peut d'ailleurs être ressenti dès l'enfance et plein âge scolaire. Comment traiter cette question afin de s'assurer qu'il ne participe pas à des actes d'auto-sabotage?
Rebondir après les échecs
Nous avons tendance à nous effondrer devant l'échec ou ridiculiser celui des autres. Pourtant, d'autres cultures respectent profondément les fiascos. Le restaurateur et chef Thierry Marx fait partie de ces gens qui ont davantage appris des périodes difficiles que des succès.