La classe ouvrière serait-elle en train de disparaître?
Un portrait plus juste des ouvriers
La classe ouvrière a-t-elle été sublimée par la perception sociale et médiatique? Quand nous écoutons le chercheur en sciences sociales Martin Thibault, il semble bien que oui. Parce que ceux qui ont analysé véritablement ce monde n'ont pas été dupes des images plaquées. Par exemple, l'idée d'unité des ouvriers lors des premières revendications syndicales n'a pas été 100% exacte. Il y eut des schismes.
Pareil pour le principe que la classe prolétaire disparaît depuis les années 80. Certes, il y eut des pertes d'emploi, des relocalisations, de l'automatisation et des mouvements syndicaux plus étouffés qui ont donné l'impression que le secteur s'efface. Or, il reste qu'en 2020, il y avait 1 Français sur 5 qui était ouvrier. Or, voilà, ils se retrouvent dans des secteurs moins protégés au niveau des droits et sans protection.
Au lieu des formations classiques, les programmes sont développés pour aider les étudiants, chômeurs, professionnels en réorientation de carrière, bref de toutes les couches sociales, à créer des profils adaptés reconnus et qui répondent à un besoin réel dans le marché des compétences.
Un physicien du LPT (Laboratoire de physique théorique de Toulouse) et ses collègues d'outre-Atlantique (IQC et MIT) proposent un nouvel algorithme quantique qui permettra d'accélérer de manière exponentielle la procédure d'ajustement des ordinateurs quantiques.
Le 7 octobre à l’Abbaye Royale de Chaalis (Oise, France), Pierre-Alexandre Bourgeois, inventeur d’un textile dépolluant, a reçu le Prix International Théophile Legrand de l’Innovation Textile 2012.
Ce nouveau matériau textile lumineux a des propriétés permettant de dépolluer l’air intérieur.