Publié le 22 novembre 2021Mis à jour le 25 novembre 2021
La modernisation des mécaniciens avec les voitures électriques
Une nouvelle formation s'offre pour réparer ces automobiles différentes
Ils ont mis à du temps à se trouver sur la route mais cela est chose faite. Depuis quelques années, la démocratisation de la voiture électrique se voit dans le parc automobile. Encore minoritaire, il reste que ce type de bolide est en train de faire sa place et attire de plus en plus d'automobilistes.
Cela veut donc dire que les mécaniciens, habitués aux véhicules thermiques, devront posséder les connaissances afin de pouvoir réparer des automobiles électriques. D'ailleurs, comme le montre cette capsule de Brut, les jeunes en formation dans la maintenance suivent, s'ils le désirent, un enseignement particulier lié à ces véhicules.
Si ces derniers s'usent bien moins, ils utilisent des technologies avec une tension bien plus élevée que les batteries traditionnelles. Il faut donc manipuler différemment l'intérieur d'un moteur de voiture hybride ou électrique. Des connaissances qui seront de plus en plus recherchées dans l'avenir.
Le 7 octobre à l’Abbaye Royale de Chaalis (Oise, France), Pierre-Alexandre Bourgeois, inventeur d’un textile dépolluant, a reçu le Prix International Théophile Legrand de l’Innovation Textile 2012.
Ce nouveau matériau textile lumineux a des propriétés permettant de dépolluer l’air intérieur.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.