En 2021, un immense débat a secoué le monde francophone. La version en ligne du dictionnaire "Le Petit Robert" ajoutait le pronom "iel" utilisé par les personnes non binaires, c'est-à-dire qu'elles ne se reconnaissent ni dans le genre social masculin, ni féminin.
Évidemment, cette addition a soulevé un tollé de la part de gens prétextant qu'un ajout de la sorte risquerait de tuer la langue. Toutefois, comme l'a souligné la direction du dictionnaire, les ouvrages linguistiques tels le leur ou le Larousse ajoutent des mots en fonction de leur usage plus fréquent dans le langage courant.
Ce petit reportage de Brut le rappelle très bien. Tout le monde aujourd'hui admet vivre un ras-le-bol. Pourtant, son introduction en 1972 a fait sourciller l'Académie française. Si de nos jours plus personne ne s'émeut de l'utilisation du terme internaute ou e-mail, leur entrée en 1998 n'a pas été accueillie chaleureusement. Ainsi, il semble que depuis longtemps les nouveaux lexèmes suscitent des levées de boucliers.
Malgré les protestations, des années plus tard, ceux-ci entrent bel et bien dans les conversations et les écrits. Ce qui rappelle l'importance des dictionnaires dans la vivacité d'une langue.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
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