Alpha, bêta, omicron... Ces trois mots rappellent des effluves de gel hydroalcoolique et la sensation d'un masque sur le visage. En effet, les variants de la covid ont été nommés en se servant des lettres grecques. Pourtant, cet alphabet était déjà utilisé dans le langage courant.
Tous ont entendu parler de ce principe (démenti depuis) de "mâle alpha" autant chez les loups que les humains. Les rayons gamma alimentent les sciences et la science-fiction. Quant aux personnes têtues, nous savons qu'elles ne bougeront pas d'un iota, un autre caractère grec. Enfin, pas totalement hellène.
En effet, le peuple grec aurait repris à son compte l'alphabet phénicien, le plus vieux connu des historiens à ce jour. Ce peuple a formé des caractères basés sur les éléments de leur vie quotidienne : une porte, un buffle, une maison, etc. Puis, par les échanges commerciaux avec les Grecs, ces derniers l'adoptent, l'ajustent et ajoutent les voyelles, absentes du modèle provenant de la Phénicie. Il se diffusera dans l'Italie pour créer l'alphabet étrusque et éventuellement, le latin.
Pourtant, l'alphabet grec subsiste encore grâce aux sciences; les scientifiques d'alors et d'aujourd'hui le considèrent toujours comme utile et précis.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
Un physicien du LPT (Laboratoire de physique théorique de Toulouse) et ses collègues d'outre-Atlantique (IQC et MIT) proposent un nouvel algorithme quantique qui permettra d'accélérer de manière exponentielle la procédure d'ajustement des ordinateurs quantiques.
La vétérinaire Sabrina Krief s’entretient avec Normand Mousseau sur son travail sur l’alimentation des chimpanzés. Une entrevue pour en savoir plus sur le métier de vétérinaire, l'alimentation des singes et comment ce type d'études peut aider à mieux comprendre l'Homme.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.