L’ère de la société post-factuelle
2016 a été résumée par de nombreux observateurs comme celui de la « post-vérité »: une société où l'émotivité prend le pas sur les faits bruts. Au point où les politiciens peuvent mentir et le confirmer sans conséquences. Un dur constat pour les travailleurs de l'information et des sociologues qui croient que seul l'éducation pourra freiner ce mouvement.