Dans le cadre de sa thèse, Olivia Roy-Malo a étudié deux petites écoles en milieu rural, fait une recension de ce type d’établissements au Québec et construit un répertoire des initiatives pédagogiques distinctes qu’on y trouve.
Au Québec, les régions rurales vivent depuis longtemps des enjeux socioéconomiques particuliers. L’un d’eux est la baisse de la population, un phénomène qui a des répercussions directes sur les petites écoles.
Le Québec compterait environ 350 établissements de ce type. Elles accueillent un nombre restreint d’élèves, dans plusieurs cas moins de 75 enfants. Elles fonctionnent souvent par classes multiniveaux, partageant des locaux et ressources avec les municipalités. Il arrive que seuls quelque 20 élèves fréquentent l’école. Celles qui comptent 12 élèves sont menacées de fermeture.
«Dans le cadre de ma thèse, j’ai fait une recension de ces écoles, poursuit-elle. J’ai comptabilisé celles qui accueillent 100 élèves et moins et reporté ce chiffre sur le nombre total d’écoles supervisées par les centres de services scolaires régionaux. Quatre régions sont ressorties avec un taux élevé: le Bas-Saint-Laurent, l’Abitibi-Témiscamingue, la Côte-Nord et la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine. Dans ces régions, les petites écoles en milieu rural représentent des taux variant entre 40 et 50% de l’ensemble des écoles régionales.»
«Le principal constat de la recherche est le suivant: pour que ces
initiatives pédagogiques puissent connaître du succès, affirme Olivia
Roy-Malo, il doit y avoir un partenariat à tous les niveaux.»
Pour l'article complet : Les écoles de village: réalités et enjeux
Illustration : tirée de l'article
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