Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 28 mai 2025 Mis à jour le 28 mai 2025
Autrefois, les couples infertiles devaient faire leur deuil à la possibilité d’avoir des enfants. Aujourd’hui, des donneurs peuvent offrir leurs gamètes et ainsi aider des personnes à avoir une descendance. Ce don altruiste (ou intéressé dans les pays qui permettent la monétisation) a donc du bon mais soulève aussi la revendication du droit de savoir.
Ce reportage suisse s’intéresse à la question québécoise où des milliers de personnes provenant de procréation assistée (PMA) sont en quête de leurs origines. La province a commencé à se pencher sur la question légale de ceux nés de la PMA (Procréation Médicalement Assistée).
Une journaliste a suivi le travail acharné d’une femme qui a dû faire affaire à des banques généalogiques en ligne et des «détectives de la génétique» afin de trouver enfin celui qui lui avait offert la moitié de son bagage génétique. Elle a été chanceuse et a pu le découvrir et le rencontrer mais cela mène aussi à d’autres questions : comment appeler ces géniteurs qui ne sont pas des parents ?
La Suisse recense depuis près de deux décennies les donneurs qui donnent leurs informations afin que les enfants puissent savoir certains éléments avec la possibilité d’être contacté ou pas. Le Québec amorce cette idée en juin 2025 avec son propre registre. Néanmoins, dans les deux cas, il demeure la responsabilité aux parents de déclarer l’origine à leurs enfants, ce qui est souvent évité par ces derniers qui ont peur de l’effet d’avoir trahi leur progéniture.
Durée : 26min31
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