Le cloud, ce n’est pas “juste un serveur” : voici pourquoi
Comprendre cette technologie qui sert à des millions de personnes chaque jour
L’infonuagique (ou le cloud computing en anglais) est devenu la norme en informatique et, ce, pour toutes sortes de raisons. Toutefois, est-ce que l’on comprend réellement cette technologie et ces nombreuses itérations ? Cette vidéo d’une chaîne spécialisée dans le sujet survole les bases afin qu’elles soient compréhensibles par le grand public, le tout en usant de beaucoup d’humour.
Tout d’abord, la définition commune de cette technique est l’idée de serveurs sur laquelle on peut travailler, enregistrer, etc. Ce qui n’est pas faux en soi mais plutôt réducteur selon le vidéaste. En fait, il rappelle que l’infonuagique est littéralement l’usage à distance de RAM, d’espace disque et de connexion. Ils peuvent être publics, privés ou communautaires dans certains milieux, comme la santé ou le juridique pour ne citer qu’eux.
Après, tout dépend des besoins de l’organisation. Il en existe trois types particuliers :
IaaS (Infrastructure as a Service) : ce type de service permet d’avoir d’accès à du réseau, de l’espace disque et des serveurs uniquement (ex. : Scaleway, Outscale)
PaaS (Platform as a Service) : ce type de service, en plus d’offrir les éléments de l’IaaS, propose aussi un système d’exploitation, une plateforme pensée pour pouvoir, par exemple, tester des logiciels et applications (ex. : GitHub, GitLab)
SaaS (Software as a Service) : il s’agit souvent de celle employée par le grand public, une solution tout-en-un (comprenant donc tout ce qui était déjà présent dans les deux autres) où même les applications sont fournies aux usagers qui n’ont qu’à les utiliser et payer pour des éléments précis comme l’espace de stockage (ex. : ChatGPT, iCloud, etc.)
Enfin, les « hyperscalers » sont d’immenses fournisseurs de services pour des sites, entre autres. On peut penser aux Azure, Amazon Web Services ou Google Cloud, par exemple, qui ont une structure internationale.
Pourquoi l’infonuagique est-elle devenue aussi populaire ? Parce qu’il permet à des entreprises et organisations de « louer » des services informatiques sans s’encombrer d’un parc en interne et se concentrer sur les éléments qu’elle maîtrise plutôt que de devoir mettre en place le serveur, les ordinateurs, etc.
Les priorités en matière de politique éducative dans les pays en voie de développement sont très différentes de celles des pays développés. Alors que les premiers se concentrent sur les programmes d'apprentissage mobile présentant une plus grande viabilité financière, les seconds mènent surtout leurs expériences dans le domaine de l'innovation pédagogique et technologique. Dans cet article, nous présentons 7 entreprises employant des technologies mobiles pour faciliter l’accès à l’éducation.
Il est désormais très facile d'acquérir des tonnes de données sur un individu. Pour le domaine de l'éducation, cela pourrait mener à des avancées considérables pour une pédagogie centrée sur chaque apprenant. Beaucoup croient aux possibilités des learning analytics pour contrer le décrochage ou améliorer les notes. Toutefois, cette accumulation de données soulève bien des questions éthiques dont la plus importante : en confiant l'analyse aux machines, ne risque-t-on pas d'omettre le facteur humain?
Est-ce que l’autisme est une anomalie ou une mutation, voir juste un exemple de la diversité humaine ? Les autistes ont une intelligence qui leur permet des interactions uniques avec des super ordinateurs. Certains ont des mémoires à long terme gigantesques. Que faut-il en penser ?