Le cloud, ce n’est pas “juste un serveur” : voici pourquoi
Comprendre cette technologie qui sert à des millions de personnes chaque jour
L’infonuagique (ou le cloud computing en anglais) est devenu la norme en informatique et, ce, pour toutes sortes de raisons. Toutefois, est-ce que l’on comprend réellement cette technologie et ces nombreuses itérations ? Cette vidéo d’une chaîne spécialisée dans le sujet survole les bases afin qu’elles soient compréhensibles par le grand public, le tout en usant de beaucoup d’humour.
Tout d’abord, la définition commune de cette technique est l’idée de serveurs sur laquelle on peut travailler, enregistrer, etc. Ce qui n’est pas faux en soi mais plutôt réducteur selon le vidéaste. En fait, il rappelle que l’infonuagique est littéralement l’usage à distance de RAM, d’espace disque et de connexion. Ils peuvent être publics, privés ou communautaires dans certains milieux, comme la santé ou le juridique pour ne citer qu’eux.
Après, tout dépend des besoins de l’organisation. Il en existe trois types particuliers :
IaaS (Infrastructure as a Service) : ce type de service permet d’avoir d’accès à du réseau, de l’espace disque et des serveurs uniquement (ex. : Scaleway, Outscale)
PaaS (Platform as a Service) : ce type de service, en plus d’offrir les éléments de l’IaaS, propose aussi un système d’exploitation, une plateforme pensée pour pouvoir, par exemple, tester des logiciels et applications (ex. : GitHub, GitLab)
SaaS (Software as a Service) : il s’agit souvent de celle employée par le grand public, une solution tout-en-un (comprenant donc tout ce qui était déjà présent dans les deux autres) où même les applications sont fournies aux usagers qui n’ont qu’à les utiliser et payer pour des éléments précis comme l’espace de stockage (ex. : ChatGPT, iCloud, etc.)
Enfin, les « hyperscalers » sont d’immenses fournisseurs de services pour des sites, entre autres. On peut penser aux Azure, Amazon Web Services ou Google Cloud, par exemple, qui ont une structure internationale.
Pourquoi l’infonuagique est-elle devenue aussi populaire ? Parce qu’il permet à des entreprises et organisations de « louer » des services informatiques sans s’encombrer d’un parc en interne et se concentrer sur les éléments qu’elle maîtrise plutôt que de devoir mettre en place le serveur, les ordinateurs, etc.
La grotte Chauvet Pont-d’Arc est une découverte relativement récente : décembre 1994. Totalement intacte, la grotte constitue un exceptionnel objet d’études. Vous trouverez sur le site des peintures d’une qualité visuelle remarquable. Pus de 400 peintures et gravures paléolithiques représentant : mammouths, rhinocéros, lions, chevaux, bisons, ours, rennes, aurochs, bouquetins, un hibou gravé et plusieurs dizaines d’animaux indéterminés.
La pédagogie est certainement une science mais c’est peut-être aussi un art. L’enseignant, professeur ou formateur mobilise les facultés cognitives les plus élevées, à savoir l’analyse, l’évaluation et la synthèse afin de trouver les meilleures stratégies d’apprentissage pour les apprenants qui lui sont confiés.
La popularité des coachs internes et externes en gestion atteint un sommet. Ces programmes de coaching proclament les bienfaits et les avantages des qualifications pour les consultants en gestion. Devant ce constat, est-ce nécessaire de se certifier? Comment choisir sa formation de coach de gestion?
Les réseaux sociaux ne sont pas réservés à une seule catégorie de la population. De nouveaux services s'adressent désormais à un public âgé de plus de 45 ans.
Superprof : la plateforme pour trouver les meilleurs professeurs particuliers en France (mais aussi en Belgique et en Suisse)