Les conclusions des réunions sur le Sommet mondial sur la Société de l’Information (SMSI)
«II ne s’agit pas seulement du savoir, mais de la construction d’espaces de communication.»
Publié le 18 août 2002 Mis à jour le 18 août 2002
Plusieurs nouvelles publiées ces dernières semaines (1), reprennent les conclusions assez inattendues d’une enquête menée par Luc Carton, sur
Lustres et gadgets n’ont qu’à aller voir ailleurs. Les acheteurs veulent aller droit au but, trouver sobrement et efficacement les biens de consommation qu’ils convoitent. Entre les avatars de boutiques de luxe, aux belles grandes vitrines et ceux des grandes surfaces donnant accès à leurs fonds de commerce stockés à même les rayonnages les "e-marketteurs" doivent savoir choisir pour le bien de leur chiffre d’affaire. Et la balance ne pencherait donc pas du côté que l’on croit.
L’analyse de L. Carton, pour honnête qu’elle soit, semble néanmoins ne pas prendre en compte tous les faits et gestes du consommateur type. Il serait intéressant de croiser ces premières constations publiées par eRetail, avec les réactions qu’opposent les nombreux internautes victimes faciles des bandeaux publicitaires ceinturant les sites en ligne. (N’avez-vous jamais cliqué sur ces jolies images qui parfois défilent judicieusement en vous proposant autre chose qu’un slogan bien senti ou une donnée chiffrée ? Ah, avouez vous aussi vous succombez alors à l’attrait d’une belle photo !)
Est-il vrai que ne prévalent que les seuls arguments d’efficacité, de clarté et
de bon sens
, comme dirait Maïté ? Pas si sûr mais cela demande à être vérifié. Et s’il apparaît que l’esthétique n’a plus sa place en publicité, on changera les axiomes de la profession dont on dit pourtant parfois, que certains d’entre eux sont aussi vieux que le monde.(1) notamment le Journal du Net et la Bibliothèque médicale AF Lemanissier